Photo : les alternatives à Instagram sur iPhone
par David Bosman le 02.01.2013 11:10
Les va-et-vient récents dans les conditions d'utilisation d'Instagram — acquis en 2012 par Facebook — auront au moins eu le mérite de nous rappeler qu'il existe des solutions alternatives au leader du partage de photos sur iPhone. Plutôt que de tenter d'en dresser une liste exhaustive, voici une sélection d'applications qui ont en commun :
- Comme Instagram, de pouvoir prendre des photos et de leur appliquer des filtres.
- De permettre d'explorer le travail des autres et de partager le vôtre : poster des commentaires, des like ou mises en favori.
- De partager les photos vers d'autres réseaux sociaux.
- À la différence d'Instagram : de ne pas imposer le format carré aux photos.
Elles partagent toutes un dernier point commun, beaucoup moins intéressant : l'impossibilité de récupérer vos contacts/commentaires/likes, si vous décidez de quitter Instagram. Même si certaines, comme Starmatic, permettent de récupérer vos photos Instagram, vous devrez quand même reconstruire votre réseau de contacts et de likes à partir de zéro.

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- Comme Instagram, de pouvoir prendre des photos et de leur appliquer des filtres.
- De permettre d'explorer le travail des autres et de partager le vôtre : poster des commentaires, des like ou mises en favori.
- De partager les photos vers d'autres réseaux sociaux.
- À la différence d'Instagram : de ne pas imposer le format carré aux photos.
Elles partagent toutes un dernier point commun, beaucoup moins intéressant : l'impossibilité de récupérer vos contacts/commentaires/likes, si vous décidez de quitter Instagram. Même si certaines, comme Starmatic, permettent de récupérer vos photos Instagram, vous devrez quand même reconstruire votre réseau de contacts et de likes à partir de zéro.

Montage Karl Nisson CC BY
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Apple > [Exclu] Apple Store Opéra : un casse payant, mais pas le casse du siècle [02.01.2013 22:15 - NF]
La nouvelle a rapidement fait le tour de la presse, en France puis dans le monde entier. Lundi soir, alors que les festivités du réveillon avaient à peine commencé, l’Apple Store situé près de l’Opéra Garnier à Paris a été la cible d’un cambriolage (lire : L’Apple Store Opéra victime d’un braquage). La plus grosse boutique d’Apple en France contient des stocks importants et il constitue une cible naturelle pour qui voudrait voler du matériel Apple à Paris.
Très vite, les spéculations se sont multipliées quant à l’ampleur du cambriolage. Le soir même, nous apprenions d’une source policière les premiers détails : on parlait alors d’un cambriolage qui aurait pu mal tourner, d’une séquestration, d’un blessé et d’un butin important. Le lendemain, le chiffre d’un million d’euros circulait sur la toile, mais il ne reposait sur aucune évaluation exacte et on restait encore largement dans le flou (lire : Apple Store Opéra : un butin qui reste à évaluer).
Nous avons reçu de nouvelles informations au sujet de ce cambriolage. Il semble que la presse se soit un peu trop rapidement emportée à son sujet : en fait d’une attaque mûrement réfléchie et d’un vol conséquent, il s’agirait plutôt de voleurs légèrement armés et qui connaissaient mal le fonctionnement d’un Apple Store. S’en prendre à la boutique même n’est pas le plus malin quand on sait qu’Apple stocke ses produits dans un autre bâtiment à quelques pas. Des cambrioleurs mieux renseignés auraient directement visé ces stocks plutôt qu’essayer de récupérer les quelques centaines de produits stockés à l’intérieur de la boutique.
Les voleurs auraient d’ailleurs essentiellement emporté des appareils iOS, quelques iPod et beaucoup d’accessoires, mais assez peu de Mac en revanche. Un choix qui semble assez logique, les appareils mobiles étant les produits Apple les plus faciles à revendre. À l'heure qu'il est, le matériel volé est certainement déjà loin de Paris, sans doute en direction de l'Europe de l'est, l'Asie ou l'Afrique où il sera plus facilement revendu. Difficile en tout cas de savoir si le montant réel du butin tourne bien autour du million évoqué hier, mais il est incontestablement bien inférieur à la somme que des cambrioleurs mieux informés et organisés auraient pu récupérer dans cet Apple Store.
En attendant d’en savoir plus par voies officielles, l’Apple Store Opera a ouvert normalement ses portes ce matin et les employés de la boutique ont passé une bonne partie de la journée à rassurer les clients. On imagine toutefois que c’est surtout la direction de la boutique qui devait être rassurée… Quant au blessé, il se serait parfaitement remis selon nos informations.
Très vite, les spéculations se sont multipliées quant à l’ampleur du cambriolage. Le soir même, nous apprenions d’une source policière les premiers détails : on parlait alors d’un cambriolage qui aurait pu mal tourner, d’une séquestration, d’un blessé et d’un butin important. Le lendemain, le chiffre d’un million d’euros circulait sur la toile, mais il ne reposait sur aucune évaluation exacte et on restait encore largement dans le flou (lire : Apple Store Opéra : un butin qui reste à évaluer).
Nous avons reçu de nouvelles informations au sujet de ce cambriolage. Il semble que la presse se soit un peu trop rapidement emportée à son sujet : en fait d’une attaque mûrement réfléchie et d’un vol conséquent, il s’agirait plutôt de voleurs légèrement armés et qui connaissaient mal le fonctionnement d’un Apple Store. S’en prendre à la boutique même n’est pas le plus malin quand on sait qu’Apple stocke ses produits dans un autre bâtiment à quelques pas. Des cambrioleurs mieux renseignés auraient directement visé ces stocks plutôt qu’essayer de récupérer les quelques centaines de produits stockés à l’intérieur de la boutique.
Les voleurs auraient d’ailleurs essentiellement emporté des appareils iOS, quelques iPod et beaucoup d’accessoires, mais assez peu de Mac en revanche. Un choix qui semble assez logique, les appareils mobiles étant les produits Apple les plus faciles à revendre. À l'heure qu'il est, le matériel volé est certainement déjà loin de Paris, sans doute en direction de l'Europe de l'est, l'Asie ou l'Afrique où il sera plus facilement revendu. Difficile en tout cas de savoir si le montant réel du butin tourne bien autour du million évoqué hier, mais il est incontestablement bien inférieur à la somme que des cambrioleurs mieux informés et organisés auraient pu récupérer dans cet Apple Store.
En attendant d’en savoir plus par voies officielles, l’Apple Store Opera a ouvert normalement ses portes ce matin et les employés de la boutique ont passé une bonne partie de la journée à rassurer les clients. On imagine toutefois que c’est surtout la direction de la boutique qui devait être rassurée… Quant au blessé, il se serait parfaitement remis selon nos informations.
À chaque changement d'année, son bug dans iOS et toujours autour des questions d'heure ou de date. En 2013, c'est la fonction "Ne pas déranger" d'iOS 6 qui fait des siennes. Manque de chance, Apple la promeut au même moment sur les écrans américains à travers une publicité. Le problème a commencé avec la nouvelle année et il continue depuis.
[MàJ 02/01/2013@20h26] : Apple a réagit depuis en indiquant que le bug devrait persister jusqu'au 7 janvier, au moins. Les détails sur iGeneration…
A lire aussi sur iGeneration :
- iPhone : rumeurs de nouvelles tailles et couleurs
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Pressentie pour être une des nouveautés des MacBook Pro 2012 (lire : 802.11ac : LA nouveauté des MacBook Pro 2012 ?), la nouvelle norme de Wi-Fi 802.11ac pourrait finalement faire son apparition dans les Mac de 2013. The Next Web rapporte qu'Apple aurait conclu un partenariat avec le fabricant de puces sans fil Broadcom pour équiper ses Mac d'une connectivité 802.11ac.
Parfois nommée Wi-Fi 5G, la norme 802.11ac est capable de proposer des débits allant de 450 Mbit/s avec une antenne jusqu'à plus d'1 Gbit/s avec trois antennes. Selon les sources de The Next Web, la puce qui serait installée dans les machines d'Apple est toujours en cours de développement. Rien n'a fuité en revanche sur une éventuelle adoption de cette puce par l'iPhone, l'iPad ou l'Airport Express. La norme 802.11ac elle-même est toujours à l'état de brouillon et devrait être ratifiée cette année. On trouve néanmoins une poignée de produits compatibles sur le marché, comme un routeur Cisco.
Les MacBook et les iMac prennent en charge le Wi-Fi 802.11n à 450 Mb/s depuis 2011. Le Mac mini s'est vu doté de cette connectivité seulement depuis le dernier modèle sorti fin 2012 (lire : Mac mini 2012 : enfin du Wi-Fi 450 Mbits/s).
Sur le même sujet :
- Le Wi-Fi 802.11ac trois fois plus rapide que la norme actuelle
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Les MacBook et les iMac prennent en charge le Wi-Fi 802.11n à 450 Mb/s depuis 2011. Le Mac mini s'est vu doté de cette connectivité seulement depuis le dernier modèle sorti fin 2012 (lire : Mac mini 2012 : enfin du Wi-Fi 450 Mbits/s).
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À la suite de l'audience du 6 décembre 2012, la juge Lucy Koh en charge du procès entre Apple et Samsung à la cour de San Jose continue de rendre ses décisions au fil des semaines. Ainsi a-t-elle déclaré hier que le constructeur sud-coréen devra dévoiler les chiffres de ventes de ses produits dans le cadre de ce litige. Samsung avait annoncé en juillet 2011 qu'il ne communiquerait plus sur les volumes de ventes de ses smartphones et tablettes. « Alors que la concurrence s'intensifie, il y a une augmentation des risques pour que cette information nuise à notre activité », avait donné comme explication Robert Yi, le cadre de l'entreprise en charge des relations avec les investisseurs. Néanmoins, le constructeur ne se prive pas de communiquer quelques chiffres — sans que l'on sache trop s'il s'agit d'unités envoyées aux distributeurs ou de ventes aux clients finaux — quand le succès est au rendez-vous (lire : Et de 30 millions pour le Galaxy S III et Le Galaxy Note II dépasse les 5 millions de ventes).
La juge a décidé de briser le secret entourant ces chiffres de ventes, tout comme elle l'avait fait en octobre pour certains documents d'Apple, car elle estime qu'il n'y a pas de « motif impérieux » pour les garder confidentiels. D'autres décisions, comme le montant des dommages qui pourrait être revu à la hausse ou à la baisse, sont attendues dans les prochains jours.
TwoCanoes propose une solution pour installer Boot Camp avec les disques de 3 To. Cette capacité est maintenant listée comme option sur les derniers iMac 27" (avec ou sans Fusion Drive) mais on peut aussi et surtout vouloir ajouter un tel volume à n'importe quel autre Mac.Actuellement, Mac OS X n'est toujours pas en mesure d'assurer le fonctionnement de Boot Camp sur des volumes de cette capacité. Une note technique laisse entendre depuis plusieurs semaines que cela devrait être réglé à terme.
Éditeur de petits utilitaires dont Winclone, TwoCanoes détaille la manière avec laquelle il faut formater ce type de disques pour ensuite y installer Boot Camp.
La solution proposée est de partitionner son volume de telle manière que la partie dédiée à Boot Camp se retrouve dans la zone des 2,2 premiers To. C'est la limite maximale gérable par OS X pour Boot Camp. Entre 2,2 et 3 To, l'espace sera dévolu à une seconde partition Mac, en plus de celle déjà utilisée par le système.
Avec ce découpage, la seconde partition HFS+ ne sera pas utilisable par Windows (il la voit, et même en deux parties), mais c'est un moindre mal. Au moins, on peut utiliser le système de Microsoft via Boot Camp avec son 3 To. L'autre solution est de prendre son mal en patience en espérant qu'Apple propose enfin sa solution.
Pour quelle(s) raison(s) avez-vous choisi un iPad de type 3G plutôt que simplement Wi-Fi ? C'est la question de notre nouvel appel à témoins, qui s'intéresse à cette version de la tablette d'Apple. Elle est plus onéreuse mais elle est aussi capable de se connecter de quasiment partout.
Avez-vous choisi ce modèle " au cas où", ou au contraire en prévision d'usages bien identifiés et réguliers ? Quel forfait a eu votre préférence ? Et quel bilan en retirez-vous ? Pourquoi aussi ne pas avoir préféré un iPad Wi-Fi utilisé en connexion avec la 3G votre smartphone ?
Vous pouvez faire part de votre expérience dans le forum ouvert spécialement et nous en ferons une synthèse ces prochains jours.
Sur le même sujet :
- Les précédents appels à témoins de MacGeneration
Avez-vous choisi ce modèle " au cas où", ou au contraire en prévision d'usages bien identifiés et réguliers ? Quel forfait a eu votre préférence ? Et quel bilan en retirez-vous ? Pourquoi aussi ne pas avoir préféré un iPad Wi-Fi utilisé en connexion avec la 3G votre smartphone ?
Vous pouvez faire part de votre expérience dans le forum ouvert spécialement et nous en ferons une synthèse ces prochains jours.
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Internet > Terminologie : live cd, crawler et RSS ont leurs équivalents en français [02.01.2013 13:54 - SM]
La Commission générale de terminologie et de néologie, qui œuvre à enrichir la langue française, a statué sur de nouveaux équivalents français à des termes informatiques étrangers — comprenez anglais. La liste a été publiée hier au Journal Officiel. Plutôt que keylogger, préférez maintenant « enregistreur de frappe » ; « cédérom autonome » désigne un live cd ; crawler laisse sa place à « collecteur » ; et pour le RSS la Commission prescrit « flux de dépêches ».
Comme toujours, ces équivalents sont plus ou moins heureux et seront adoptés différemment. Pour expliquer sa mission, la Commission met en exergue la création du terme « logiciel » en 1970, un terme depuis entré dans la langue courante, alors que d'autres langues comme l'espagnol et l'italien n'ont pas d'équivalent au mot anglais software. Reste que « logiciel » perd en popularité depuis quelques années à la faveur d'un autre terme popularisé par lessmartphones ordiphones : « app ».
Sur le même sujet :
- Finis les SoC, SMT, SIP et autres IMC…
Comme toujours, ces équivalents sont plus ou moins heureux et seront adoptés différemment. Pour expliquer sa mission, la Commission met en exergue la création du terme « logiciel » en 1970, un terme depuis entré dans la langue courante, alors que d'autres langues comme l'espagnol et l'italien n'ont pas d'équivalent au mot anglais software. Reste que « logiciel » perd en popularité depuis quelques années à la faveur d'un autre terme popularisé par les
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La boutique MacWay a ajouté à son catalogue deux nouveaux produits du fabricant mLogic, des produits qu’il était jusque-là plus compliqué de commander en France. On trouve ainsi le mDock, un disque dur externe conçu spécialement pour les MacBook Pro.
L’accessoire vient se brancher directement sur l’ordinateur, sans un seul câble, et il fait aussi une fonction de dock, puisque tous les ports du Mac sont répliqués autour du mDock. Vous pouvez ainsi laisser vos périphériques branchés en permanence au boîtier et les retirer d’un coup en débranchant simplement le mDock du Mac. Vous perdrez le lecteur de carte SD, mais gagnerez en contrepartie un port USB (plus un quatrième pour recharger uniquement), mais aussi une deuxième sortie audio à l’arrière du boîtier.
Le mDock est proposé dans deux déclinaisons, l’une pour les 13 pouces et l’autre pour les ordinateurs 15 pouces. Dans les deux cas, on peut acheter un modèle à 500 Go de stockage pour 229 € ou le modèle à 1 To pour 279 €.
Autre produit du même constructeur ajouté au catalogue de MacWay, le mLink. Il s’agit cette fois d’un boîtier Thunderbolt conçu pour héberger une carte PCIe pour ainsi ajouter des fonctions ou des connecteurs à un Mac récent.
Comme beaucoup de produits Thunderbolt, le mLink est vendu sans câble et il faudra ainsi ajouter à ses 399 € le prix du câble, vendu 49 € par Apple. Le produit dispose en revanche de deux ports à l’arrière, un bon point pour chaîner les accessoires Thunderbolt.
Sur le même sujet :
- mLogic : des disques spécialement pensés pour le Mac
- mLink : pour utiliser des cartes PCie avec son MacBook Air
L’accessoire vient se brancher directement sur l’ordinateur, sans un seul câble, et il fait aussi une fonction de dock, puisque tous les ports du Mac sont répliqués autour du mDock. Vous pouvez ainsi laisser vos périphériques branchés en permanence au boîtier et les retirer d’un coup en débranchant simplement le mDock du Mac. Vous perdrez le lecteur de carte SD, mais gagnerez en contrepartie un port USB (plus un quatrième pour recharger uniquement), mais aussi une deuxième sortie audio à l’arrière du boîtier.
Le mDock est proposé dans deux déclinaisons, l’une pour les 13 pouces et l’autre pour les ordinateurs 15 pouces. Dans les deux cas, on peut acheter un modèle à 500 Go de stockage pour 229 € ou le modèle à 1 To pour 279 €.
Autre produit du même constructeur ajouté au catalogue de MacWay, le mLink. Il s’agit cette fois d’un boîtier Thunderbolt conçu pour héberger une carte PCIe pour ainsi ajouter des fonctions ou des connecteurs à un Mac récent.
Comme beaucoup de produits Thunderbolt, le mLink est vendu sans câble et il faudra ainsi ajouter à ses 399 € le prix du câble, vendu 49 € par Apple. Le produit dispose en revanche de deux ports à l’arrière, un bon point pour chaîner les accessoires Thunderbolt.
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Depuis hier, la Time Capsule est vendue plus chère par Apple sur sa boutique en ligne (lire : Time Capsule : les prix augmentent). Une inflation qui correspond au montant des nouveaux barèmes de la rémunération pour copie privée (RCP) votés mi-décembre 2012 et entrés en vigueur hier.
Comme l'a remarqué PC INpact, la Time Capsule était déjà soumise à la RCP à hauteur de 0,016/Go avant le 1er janvier 2013 — contre 0,015/Go maintenant avec les nouveaux barèmes — mais Apple ne répercutait pas cette charge sur le consommateur. Le boitier blanc faisait figure d'exception au catalogue puisqu'il était le seul produit dont Apple prenait en charge la RCP (le modèle 2 To était vendu 279 €). Autrement dit, la firme de Cupertino a profité des nouveaux barèmes pour uniformiser sa politique en faisant reposer cette rémunération sur les clients pour tous ses produits et plus seulement pour les iPod.
À noter que les professionnels peuvent se faire rembourser la RCP, un remboursement facilité par Apple qui affiche en clair son montant pour chaque produit concerné. Une pratique peu connue comme en témoigne les seulement quelques dizaines de milliers d'euros qui ont été réclamées en 2012 sur plusieurs dizaines de millions d'euros possibles.
Comme l'a remarqué PC INpact, la Time Capsule était déjà soumise à la RCP à hauteur de 0,016/Go avant le 1er janvier 2013 — contre 0,015/Go maintenant avec les nouveaux barèmes — mais Apple ne répercutait pas cette charge sur le consommateur. Le boitier blanc faisait figure d'exception au catalogue puisqu'il était le seul produit dont Apple prenait en charge la RCP (le modèle 2 To était vendu 279 €). Autrement dit, la firme de Cupertino a profité des nouveaux barèmes pour uniformiser sa politique en faisant reposer cette rémunération sur les clients pour tous ses produits et plus seulement pour les iPod.
À noter que les professionnels peuvent se faire rembourser la RCP, un remboursement facilité par Apple qui affiche en clair son montant pour chaque produit concerné. Une pratique peu connue comme en témoigne les seulement quelques dizaines de milliers d'euros qui ont été réclamées en 2012 sur plusieurs dizaines de millions d'euros possibles.
Mac OS X > Astuce : autoriser certains sites sécurisés avec le contrôle parental [02.01.2013 11:32 - NF]
OS X propose une option bien utile pour les parents qui laissent leurs enfants utiliser le Mac : le Contrôle parental. Actif, ce système permet de restreindre l’utilisation du système pour éviter les problèmes en terme d’applications utilisées, mais aussi de site visité. Une option propose ainsi de bloquer automatiquement l’accès aux sites web réservés aux adultes, mais cette option bien pratique peut bloquer trop rapidement quelques sites…
Comme l’explique Guillaume Gete, les sites sécurisés qui utilisent le protocole HTTPS sont inaccessibles une fois l’option activée. Le filtre d’Apple ne peut pas analyser le site en question pour vérifier qu’il correspond bien aux règles et le contrôle parental d’OS X le bloquera par défaut, plutôt que de laisser passer un contenu non désirable.
Si vous souhaitez laisser un accès à un site sécurisé à vos enfants, il faudra préalablement l’ajouter à la liste des sites manuellement autorisés. Dans certains cas plus rares, le simple ajout d’un nom de domaine à la liste des sites autorisés ne suffit pas. C’est le cas notamment lorsque le nom de domaine n’est qu’un raccourci vers un autre nom de domaine, ou même vers une adresse IP. Dans ce cas, la meilleure solution est de remonter à la source en utilisant la commande
Comme l’explique Guillaume Gete, les sites sécurisés qui utilisent le protocole HTTPS sont inaccessibles une fois l’option activée. Le filtre d’Apple ne peut pas analyser le site en question pour vérifier qu’il correspond bien aux règles et le contrôle parental d’OS X le bloquera par défaut, plutôt que de laisser passer un contenu non désirable.
Si vous souhaitez laisser un accès à un site sécurisé à vos enfants, il faudra préalablement l’ajouter à la liste des sites manuellement autorisés. Dans certains cas plus rares, le simple ajout d’un nom de domaine à la liste des sites autorisés ne suffit pas. C’est le cas notamment lorsque le nom de domaine n’est qu’un raccourci vers un autre nom de domaine, ou même vers une adresse IP. Dans ce cas, la meilleure solution est de remonter à la source en utilisant la commande
host dans le Terminal et d’ajouter à la liste des sites autorisés la véritable adresse du site en question. Sur le blog, vous trouverez le détail pour le nom de domaine pottermore.com.
À compter du 1er janvier 2013, la garantie sur tous les produits vendus en Suisse passe à deux ans et l’Apple Store en ligne a adapté ses informations légales en accord avec ce changement. Il ne s’agit pas de la garantie complète comme on l’entend au sens courant du terme toutefois, mais uniquement de la garantie sur des défauts constatés à l’ouverture du produit. La garantie complète reste, quant à elle, d’un an, avec une extension possible par l’achat d’un AppleCare.
Avec cette nouvelle législation, la Suisse s’aligne en fait sur l’Union européenne qui impose déjà cette garantie de deux ans sur un défaut constaté à la réception du produit. Il fallait se contenter jusque-là d’un an en Suisse, c’est donc un progrès pour les consommateurs suisses, mais il serait faux de parler d’une vraie garantie de deux ans. Si un composant de votre Mac meurt 13 mois après l’achat, vous ne pourrez toujours pas obtenir une réparation ou un remplacement sans avoir acheté une extension de garantie.
Apple précise qu’en vertu de la législation en Suisse, c’est au consommateur de prouver le défaut à l’ouverture. Seule exception à cette règle, si le consommateur refuse le produit à la réception. La situation est un petit peu plus simple en Union européenne : le consommateur ne doit apporter de preuve du défaut que 6 mois après achat. Avant cela, le vendeur doit accepter le remplacement du produit ou sa réparation sans exiger préalablement de preuve.
Sur le même sujet :
- Garantie légale, garantie contractuelle et AppleCare : un point pour mieux comprendre
Avec cette nouvelle législation, la Suisse s’aligne en fait sur l’Union européenne qui impose déjà cette garantie de deux ans sur un défaut constaté à la réception du produit. Il fallait se contenter jusque-là d’un an en Suisse, c’est donc un progrès pour les consommateurs suisses, mais il serait faux de parler d’une vraie garantie de deux ans. Si un composant de votre Mac meurt 13 mois après l’achat, vous ne pourrez toujours pas obtenir une réparation ou un remplacement sans avoir acheté une extension de garantie.
Apple précise qu’en vertu de la législation en Suisse, c’est au consommateur de prouver le défaut à l’ouverture. Seule exception à cette règle, si le consommateur refuse le produit à la réception. La situation est un petit peu plus simple en Union européenne : le consommateur ne doit apporter de preuve du défaut que 6 mois après achat. Avant cela, le vendeur doit accepter le remplacement du produit ou sa réparation sans exiger préalablement de preuve.
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Mai 2013