7 ans de prison pour avoir cambriolé la maison de Steve Jobs
par Christophe Laporte le 19.01.2013 22:45
Kariem McFarlin a été condamné à sept ans de prison suite au cambriolage l’été dernier de la maison familiale de Steve Jobs. Il était reparti avec 60 000 $ de biens notamment deux iMac, trois iPad, un Apple TV, une machine à soda SodaStream et des bijoux.
Grâce à l’aide d’Apple, une unité de la police a réussi à mettre la main sur lui deux semaines plus tard. Ils ont réussi à le localiser quand McFarlin a voulu réinitialiser les terminaux iOS en sa possession.
À l’époque, l’homme avait dit avoir agi parce qu’il était dans le besoin. Il avait écrit une lettre pour s’excuser. Toutefois, son cas a sans doute été aggravé par le fait que les enquêteurs ont retrouvé pour plus de 200 000 dollars de biens volés dans un box lui appartenant. Lors du procès, Kariem McFarlin n’a pas contesté les faits et a reconnu avoir effectué sept autres cambriolages. Outre la peine de prison, Kariem McFarlin devra reverser des dommages et intérêts à ses victimes.
Chrome se met au diapason de ses concurrents en chiffrant les requêtes de recherches envoyées par les utilisateurs. L'objectif est d'empêcher que ces mots clefs transmis depuis le navigateur aux serveurs de Google ne puissent être lus s'ils venaient à être interceptés.Cette fonction - invisible aux yeux de l'utilisateur - est active pour tous dans la version 25 de Chrome, actuellement en développement [48,8 Mo]. La dernière version finale en date est la 24. Jusqu'à présent, ce chiffrement ne fonctionnait que pour les recherches conduites par des internautes identifiés avec leur compte Google.
Chrome suit en cela Firefox qui avait déjà ajouté ce niveau de sécurité avec sa version 14 en juillet 2012, et Safari deux mois plus tard. Cette version 25 de Chrome teste également la reconnaissance vocale pour saisir des textes dans une page web.
Sur le même sujet :
- Chrome 25 en bêta avec la reconnaissance vocale
- Chrome 24 offre la prise en charge de MathML
Instalicious [1.0 – US – 1,79 € (promotion) – OS X 10.7 – Said M. Marouf] est un nouveau client pour Instagram, ce réseau social construit autour des photos avec filtre. Cette application OS X n’est pas la première de son genre, mais celle-ci est bien conçue, elle est très complète et proposée à un prix raisonnable (1,79 € en promotion).
On retrouve dans Instalicious la fameuse barre d’outils latérale qui est présente dans bon nombre d’applications. Il faut dire que ce client Instagram a été développé par le créateur de Osfoora for Twitter (4,49 €), un client Twitter là encore très complet. Quelques éléments d’interface se retrouvent ici, mais Instalicious a été adapté à Instagram. On retrouve ainsi le flux d’images avec la possibilité d’interagir (double-clic sur une photo pour l’aimer, un bouton pour les commentaires). Un glissement à deux doigts sur une image affiche les détails la concernant, comme les commentaires et les personnes qui ont aimé. On peut aussi afficher une photo en grand avec la barre espace ; elle s’affiche alors dans une nouvelle fenêtre.
Toutes les fonctions du réseau sont présentes, y compris les recherches — avec possibilité d’en sauvegarder certaines — et la gestion de ses followers. Instalicious offre un large panel de raccourcis clavier pour accélérer les opérations, on peut tweeter un élément en utilisant le service d’OS X, mais aussi sauvegarder un élément sur le disque dur, ce qui est pratique. On aurait aimé, en revanche, pouvoir agrandir la largeur de la fenêtre principale, mais ce n’est déjà pas si mal pour une première version.
On retrouve dans Instalicious la fameuse barre d’outils latérale qui est présente dans bon nombre d’applications. Il faut dire que ce client Instagram a été développé par le créateur de Osfoora for Twitter (4,49 €), un client Twitter là encore très complet. Quelques éléments d’interface se retrouvent ici, mais Instalicious a été adapté à Instagram. On retrouve ainsi le flux d’images avec la possibilité d’interagir (double-clic sur une photo pour l’aimer, un bouton pour les commentaires). Un glissement à deux doigts sur une image affiche les détails la concernant, comme les commentaires et les personnes qui ont aimé. On peut aussi afficher une photo en grand avec la barre espace ; elle s’affiche alors dans une nouvelle fenêtre.
Toutes les fonctions du réseau sont présentes, y compris les recherches — avec possibilité d’en sauvegarder certaines — et la gestion de ses followers. Instalicious offre un large panel de raccourcis clavier pour accélérer les opérations, on peut tweeter un élément en utilisant le service d’OS X, mais aussi sauvegarder un élément sur le disque dur, ce qui est pratique. On aurait aimé, en revanche, pouvoir agrandir la largeur de la fenêtre principale, mais ce n’est déjà pas si mal pour une première version.
Dropbox fait évoluer l'interface de son menu pour gérer de nouvelles notifications. Dans la version 1.7.2 de son logiciel client (encore en bêta - 27 Mo) le menu comporte une nouvelle zone dans laquelle s'affichera une notification lorsqu'un de vos contacts est en train de partager un fichier à votre attention. L'alerte vous sera transmise immédiatement. Il sera également possible de refuser ce partage, directement depuis cet endroit.
Le reste des commandes de ce menu a été regroupé dans un sous-menu tandis que deux gros boutons ouvrent votre Dropbox en ligne et le dossier sur votre Mac. Cette nouvelle disposition a le défaut d'accorder beaucoup de place et au premier plan, à un système d'alerte qui ne sera peut-être pas - selon les utilisateurs - souvent sollicité. Cette version ne fonctionne pour le moment qu'avec Snow Leopard au minimum.
En septembre dernier, Dropbox avait déjà proposé une toute nouvelle interface pour son client, avant de faire machine arrière une fois la version finalisée en novembre (lire Dropbox revient au menu classique sur Mac).
Le reste des commandes de ce menu a été regroupé dans un sous-menu tandis que deux gros boutons ouvrent votre Dropbox en ligne et le dossier sur votre Mac. Cette nouvelle disposition a le défaut d'accorder beaucoup de place et au premier plan, à un système d'alerte qui ne sera peut-être pas - selon les utilisateurs - souvent sollicité. Cette version ne fonctionne pour le moment qu'avec Snow Leopard au minimum.
En septembre dernier, Dropbox avait déjà proposé une toute nouvelle interface pour son client, avant de faire machine arrière une fois la version finalisée en novembre (lire Dropbox revient au menu classique sur Mac).
Les premiers iMac vont fêter leur quinzième anniversaire cette année, mais est-ce une raison valable pour les abandonner ? En aucun cas, pour ce concepteur d’objets qui commercialise sur le site Etsy un iMac 3G reconverti en petit lit pour chat. À l’intérieur de l’ordinateur complètement vidé de ses composants, on trouve un coussin moelleux pour votre félin.
Le petit détail qui fait toute la différence, ce sont les deux enceintes de la machine qui sont reconverties en pied pour l’ensemble. Comptez une centaine d’euros pour l’ensemble, plus environ 50 € de frais de port vers l’Europe.
Plus proche de sa fonction de départ, cet iMac G4 avec son écran de 20 pouces qui bouge dans tous les sens et sa base arrondie qui garde encore son charme aujourd’hui, cet ordinateur sorti en 2003 tourne avec OS X Mountain Lion. Pour réussir cette performance, son concepteur a remplacé la majeure partie des composants d’époque et il a notamment installé un processeur Intel (Core i3 Ivy Bridge) à la place du processeur PowerPC utilisé à l’époque.
Les plus bricoleurs pourront jeter un œil au site du projet, mais autant dire que la masse de travail est énorme et qu’il faut avoir un bon sens de la bidouille. L’énorme disque dur 3,5 pouces d’origine a été remplacé par un stockage qui prend moins de place et c’est à cet emplacement que les composants modernes ont été positionnés. Au total, l’iMac semble identique et même le tiroir du lecteur optique fonctionne encore.
Si le résultat est fonctionnel, son créateur a été contraint d’en faire un hackintosh, faute de matériel officiellement reconnu par le système d’Apple. Tant qu’à faire, ce bricoleur envisage d’aller encore plus loin et de changer l’écran par un plus moderne, tout en gardant bien sûr le pied qui fait tout l’intérêt de ce modèle.
Le petit détail qui fait toute la différence, ce sont les deux enceintes de la machine qui sont reconverties en pied pour l’ensemble. Comptez une centaine d’euros pour l’ensemble, plus environ 50 € de frais de port vers l’Europe.
Plus proche de sa fonction de départ, cet iMac G4 avec son écran de 20 pouces qui bouge dans tous les sens et sa base arrondie qui garde encore son charme aujourd’hui, cet ordinateur sorti en 2003 tourne avec OS X Mountain Lion. Pour réussir cette performance, son concepteur a remplacé la majeure partie des composants d’époque et il a notamment installé un processeur Intel (Core i3 Ivy Bridge) à la place du processeur PowerPC utilisé à l’époque.
Les plus bricoleurs pourront jeter un œil au site du projet, mais autant dire que la masse de travail est énorme et qu’il faut avoir un bon sens de la bidouille. L’énorme disque dur 3,5 pouces d’origine a été remplacé par un stockage qui prend moins de place et c’est à cet emplacement que les composants modernes ont été positionnés. Au total, l’iMac semble identique et même le tiroir du lecteur optique fonctionne encore.
Si le résultat est fonctionnel, son créateur a été contraint d’en faire un hackintosh, faute de matériel officiellement reconnu par le système d’Apple. Tant qu’à faire, ce bricoleur envisage d’aller encore plus loin et de changer l’écran par un plus moderne, tout en gardant bien sûr le pied qui fait tout l’intérêt de ce modèle.
Par défaut, le serveur de mail intégré à OS X Server (17,99 €) limite la taille des mails à 10 Mo. À l’heure actuelle, cette limite peut paraître un peu gênante et pourrait vous faire rater certains courriers importants, en particulier ceux qui contiennent des diaporamas pleins de photos.
Il existe toutefois une solution simple pour élever cette limite de taille, voire pour la supprimer. Cette solution fonctionne au moins pour OS X 10.8. Pour augmenter la taille maximale de chaque courrier et la passer, par exemple, à 20 Mo l’un, saisissez cette commande dans le Terminal :
Le nombre après le signe
Dans tous les cas, cette commande désactive tout simplement la limite :
Pour restaurer une limite, il suffit de remplacer
Il existe toutefois une solution simple pour élever cette limite de taille, voire pour la supprimer. Cette solution fonctionne au moins pour OS X 10.8. Pour augmenter la taille maximale de chaque courrier et la passer, par exemple, à 20 Mo l’un, saisissez cette commande dans le Terminal :
sudo serveradmin settings mail:postfix:message_size_limit = 20971520
Le nombre après le signe
= correspond dans notre exemple à 20 Mo, mais on peut le remplacer par n’importe quelle autre valeur. Attention toutefois, il s’agit d’une taille en bytes et non en Mo. Si vous choisissez une valeur trop faible, 20 par exemple, vous risquez bien de bloquer tous les mails entrants. À l'inverse, si vous choisissez une taille trop importante, vous risquez d'envoyer des mails trop lourds vos pour vos destinataires.Dans tous les cas, cette commande désactive tout simplement la limite :
sudo serveradmin settings mail:postfix:message_size_limit_enabled = no
Pour restaurer une limite, il suffit de remplacer
no par yes dans la commande précédente. Dernière commande Terminal qui peut s’avérer utile, celle-ci vous indique la limite actuelle : sudo serveradmin settings mail:postfix:message_size_limit





Mai 2013
