L'actualité

Témoignages : iPad, de la 3G sinon rien
par Nicolas Furno le 18.01.2013 16:50

Apple a toujours proposé deux versions de sa tablette : un modèle de base équipé uniquement d'une puce WiFi et un modèle plus évolué qui peut également se connecter au réseau cellulaire. Plus chers, ces iPad Wi-Fi + Cellular sont reliés en permanence à Internet à condition de les associer à un forfait mobile.

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bulletApple > Al Gore : 29 millions de dollars en actions Apple [18.01.2013 22:09 - NF]
Rien ne va plus pour l’action Apple qui ne tourne plus « que » autour de 500 $ l’unité quand elle atteignait les 700 $ peu après la présentation de l’iPhone 5 ? Pas selon Al Gore qui vient juste d’acheter pas moins de 59 000 actions qui valent environ 29 millions de dollars après retrait du prix d’achat.


En tant que membre du Conseil d’administration d’Apple, Al Gore n’a pas payé le même prix que la bourse. Pour acheter ces actions, il n’a dépensé « que » 440 000 $, soit environ 7,5 $ par action. Une belle opération qui tombe plutôt bien étant données les difficultés actuelles pour AAPL, des difficultés qu’il convient de relativiser toutefois. Quand Al Gore est entré au Conseil d’administration, Apple lui a offert 30 000 stock-options qui valaient… à peine 15 $ l’unité. Dans tous les cas, celui qui a failli devenir Président des États-Unis a fait incontestablement une bonne affaire.
bulletInternet > La taxe sur les données personnelles se dessine [18.01.2013 18:01 - SM]
Pierre Collin, conseiller d'État, et Nicolas Colin, inspecteur des finances, ont rendu leur rapport sur la « fiscalité de l'économie numérique ». Ce document balaye les différents moyens d'imposer les entreprises qui tirent leur revenu sur l'Internet. Sont notamment visés les géants du web, Amazon, Google et consorts qui pratiquent l'optimisation fiscale (lire : Les gouvernements à l'assaut de l'optimisation fiscale).

Fleur Pellerin, ministre déléguée à l'Économie numérique, a déclaré au journal Le Monde que « les données des citoyens français et européens sont exploitées, à leur insu, outre-Atlantique, et rapportent des centaines de millions de dollars aux géants du Net ! Nous ne pouvons pas continuer à nous laisser piller ainsi éternellement. »

Fleur Pellerin, ministre déléguée à l'Économie numérique - photo LeWEB CC BY

Une des idées lancées est d'instituer une fiscalité qui « s'appliquerait aux pratiques de collecte, de gestion et d'exploitation commerciale de données personnelles issues d'utilisateurs localisés en France. »

La mission Collin et Colin part du constat que « les données sont le flux essentiel de l’économie numérique », or ces données « sont de plus en plus issues des utilisateurs ». Amazon, Google, Facebook et Apple sont explicitement cités comme des entreprises qui ont su faire levier des données issues de leurs utilisateurs pour atteindre de très grandes échelles. Le rapport différencie néanmoins Apple des trois autres mastodontes :

Apple a adopté une stratégie différente, centrée moins sur la collecte de données que sur la mise à disposition des données personnelles pour les développeurs d’application directement depuis les terminaux des utilisateurs, sans qu’il soit nécessaire de les stocker dans le cloud. Contacts, photographies, listes de lecture musicales d’un utilisateur peuvent être exploités par les applications installées sur le terminal, ce qui justifie en partie le prélèvement de 30% pratiqué par Apple sur l’éventuel chiffre d’affaires réalisé par les opérateurs de ces applications.

En résumé, sans les données des utilisateurs, ces géants ne seraient pas devenus ce qu'ils sont aujourd'hui. Ces données sont donc « la matière première dont l’économie numérique se nourrit », estiment les rapporteurs. Et d'expliquer qu'en faire une matière imposable « permettrait de respecter l’impératif de neutralité [à l'ensemble des modèles d'affaires » et « développer un raisonnement de territorialité fondé sur l’origine géographique des données ».

Plusieurs pistes sont avancées concernant le fonctionnement de cette taxe. Ainsi, celle-ci ne s'appliquerait qu'à partir d'un certain nombre d'utilisateurs (non déterminé pour le moment). « Cette imposition fonctionnerait sous la forme d’un tarif unitaire par utilisateur suivi [...] et pourrait être établie sur une double base déclarative », indique le rapport. C'est-à-dire que les entreprises déclareraient leur nombre d'utilisateurs suivis et un audit externe indépendant serait également mené.

C'est aux ministres concernés (Économie, Redressement productif, Budget et Économie numérique) de décider des suites à donner à ce rapport. Pour l'instant, le gouvernement n'a pas indiqué si cette proposition fera l'objet d'un texte spécifique ou sera intégrée au projet de loi de finances 2014.
bulletLogiciels > Firefox peaufine son interface de téléchargement [18.01.2013 17:25 - FI]
Firefox s'apprête à revoir l'interface de sa fonction de téléchargement. Lorsqu'on récupère un fichier, plutôt que d'afficher la progression dans une fenêtre séparée, le navigateur va l'indiquer dans la fenêtre principale. Un bouton informe sur le temps restant par une jauge et une durée. Une manière plus pratique de suivre cette opération sans ouvrir une fenêtre séparée (ce qui reste possible).


La fenêtre autonome a d'ailleurs disparu au profit de la fenêtre Bibliothèque qui regroupe déjà ces informations, avec en plus l'historique de navigation et les signets.


Le chantier de cette évolution a pris son temps, c'est peu de le dire. On en parlait déjà en avril dernier pour Firefox 14 (on en est à la 18) et il réapparaît dans la future version 20 [51,2 Mo]. Si l'on remonte plus loin encore, en 2010, Mozilla avait déjà esquissé au sens propre les lignes de ce nouveau menu. Safari s'en était comme inspiré un an plus tard dans Lion, hormis pour l'incrustation du temps de chargement restant (lire Mac OS X Lion : un peu du futur Firefox dans Safari).

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Sur le même sujet :
- Firefox : le lecteur PDF intégré se finalise
bulletApple > Pacte de non-agression : Cook, Schmidt et Otellini invités à la barre [18.01.2013 16:00 - FI]
Des dirigeants d'Intel, Google et d'Apple vont être amenés à témoigner devant la juge Lucy Koh sur une vieille affaire d'entente illégale entre ces protagonistes. Les premiers détails ont été révélés à l'été 2009 et en avril dernier, Apple, Google, Intel, Adobe, Intuit, Lucasfilm et Pixar ont trouvé un accord avec le Département américain de la justice. Ils étaient accusés de s'être concertés pour qu'aucun débauchage d'employés ne soit conduit entre les uns et les autres. Cet accord secret et illégal a duré quelques années.

Apple et Adobe s'étaient mis d'accord en 2005. L'année suivante, Apple et Google se sont mutuellement protégés de ces débauchages. Ensuite, Apple et Pixar ont fait de même (avec un PDG commun, rien de plus simple) tandis que Google, Intuit et Intel se mettaient aussi d'accord.


Mais depuis ce règlement à l'amiable, cinq ingénieurs espèrent ouvrir une class action contre Apple, Intel et Google. Ils estiment que leur mobilité professionnelle et leurs possibilités d'évolution de carrière ont été freinées. Un procès est normalement prévu en juillet 2013, et si cette demande est validée, d'autres salariés pourront venir grossir les rangs des plaignants.

Lors d'une séance au tribunal de San Jose ce jeudi, la juge Lucy Koh a demandé à ce que Tim Cook puisse être interrogé pendant quelques heures sur ce dossier. S'agissant d'Eric Schmidt et de Paul Otellini pour Intel, des auditions ont été déjà planifiées, notamment le 20 février pour le président de Google.

L'avocat d'Apple a fait valoir que son client, directeur exécutif sous les ordres de Steve Jobs à l'époque des faits, n'avait joué aucun rôle dans la mise au point de ce pacte de non-agression. Une affirmation, raconte Reuters, qui a laissé la juge Koh dubitative « J'ai du mal à croire qu'un directeur exécutif n'ait pas son mot à dire sur les salaires et les compensations de tous les employés ». D'autant que Steve Jobs était en copie des mails.

L'avocat d'Adobe a estimé que le dossier des plaignants ne contenait aucune preuve démontrant que leur situation professionnelle avait souffert de cet accord. Un sentiment en partie partagé par la juge. Mais dans le même temps, des correspondances électroniques entre des protagonistes - aucun nom n'a été donné - montrent que chacun convenait que cette politique d'embauche avait des avantages financiers. Une preuve dont la portée n'a pas échappé à la juge, qui l'a qualifiée de « principal problème » pour les accusés.

La juge ne s'est toutefois pas encore prononcée sur l'ouverture ou non de ce recours collectif. Cette pratique n'est pas isolée. À la fin de l'année dernière, le Département de la Justice et l'État de Californie ont porté plainte contre eBay et Intuit (logiciels de finances personnelles) pour des raisons identiques.

Sur le même sujet
- Pacte de non-agression et entente illicite : Apple ira au procès
bulletAilleurs > Larry Page, CEO de Google : « Je voulais devenir inventeur » [18.01.2013 15:30 - SM]
Larry Page, le CEO de Google, a accordé une interview à Wired où il aborde la mission qu'il donne à son entreprise, les clés pour réussir et la concurrence. En préambule de l'interview, Wired dépeint le chef d'entreprise comme un homme qui a soif d'innovation. Il a notamment participé activement à la création de Google X, le laboratoire de recherche et développement avancés de Google. C'est de ce laboratoire que sont sorties les Google Glass, les lunettes informatisées qui doivent être commercialisées cette année.


Larry Page n'a qu'un mot à la bouche : innovation. C'est à cause de ce manque d'innovation que de nombreuses entreprises sont sur le déclin ces dernières années estime-t-il :
« Elles ont tendance à faire à peu près ce qu'elles ont déjà fait par le passé, avec quelques modifications mineures. C'est naturel pour les gens de vouloir travailler sur des choses qu'ils savent qu'ils ne vont pas rater. Mais une amélioration incrémentale est la garantie d'être obsolète au fil du temps. En particulier dans la technologie, où vous savez qu'il y aura des changements non incrémentaux. »


Page explique alors que Google fait partie des entreprises qui prennent des risques. Il cite Gmail comme exemple :
« Quand nous l'avons lancé, nous étions un moteur de recherche — ça a été un bond en avant pour nous de sortir un service d'email, sans parler de l'espace de stockage pour les utilisateurs 100 fois plus important que ce que l'on pouvait trouver ailleurs. »

Le dirigeant reconnait néanmoins que des mises à jour incrémentales sont inévitables. Mais il insiste sur le fait qu'il faut sortir périodiquement quelque chose de « nouveau » et « incroyable ». Le CEO précise ensuite ce qui différencie Google d'Apple, une dose de folie et l'accès à tous :

« On peut dire qu'Apple réalise seulement un tout petit nombre de choses, et ça marche très bien pour elles. Mais je trouve cela insatisfaisant. Je vois toutes ces opportunités dans le monde où la technologie peut rendre la vie des gens meilleure. Avec Google nous nous attaquons peut-être à 0,1 % de cet espace. Et toutes les entreprises high-tech combinées touchent seulement 1 %. Ce qui signifie qu'il y a 99 % de territoire vierge. Les investisseurs sont toujours inquiets, "Oh, les gars vous dépensez trop d'argent dans ces trucs fous." Mais ces "trucs fous" ce sont maintenant les choses les plus passionantes — YouTube, Chrome, Android. Si vous ne faites pas des choses folles, alors c'est que vous ne faites pas les bonnes choses. »

La Google Car, une voiture autonome, et les Google Glass sont les archétypes de ces « choses folles » dont Page fait l'éloge. Cependant, d'après lui, l'innovation seule ne suffit pas, il faut aussi se concentrer sur la commercialisation. « Quand j'étais jeune, je voulais devenir inventeur. Ensuite j'ai réalisé qu'il y avait beaucoup d'histoires tristes à propos d'inventeurs, comme Nikola Tesla, des personnes incroyables qui n'ont pas eu beaucoup d'impact car ils n'ont jamais fait de leur inventions des business. »
Eric Schmidt (président exécutif), Sergey Brin (cofondateur) et Larry Page

Alors, logiquement, le dirigeant indique que Google oeuvre à rendre disponible ses produits au plus de monde possible. Une mission qui serait devenue plus difficile avec l'avènement des plateformes mobiles. Larry Page dit regretter que les entreprises ferment leur écosystème, alors que le web permettait de toucher tout le monde rapidement et facilement : « Je pense que cela freine l'innovation. »
Concernant les produits déjà sur le marché, Page dit travailler à une meilleure intégration de tous les services Google, avec comme point d'ancrage Google+. « Beaucoup de choses ont été copiées par nos concurrents, donc je pense que nous faisons du bon travail », juge-t-il à propos de Google+. Sur les litiges judiciaires qui se multiplient, et la fameuse « guerre thermonucléaire » de Steve Jobs, Larry Page se montre confiant :

- Ce n'est bien sûr pas plaisant. Mais montrez moi une entreprise qui a fermé à cause d'un litige. Je n'en vois juste pas. Les entreprises échouent parce qu'elles font des mauvais choix ou parce qu'elles ne sont pas ambitieuses, pas à cause de litiges ou de la concurrence.
- Steve Jobs était assez concurrentiel pour déclarer qu'il voulait "entrer en guerre thermonucléaire" contre Android, fait remarquer Wired
- Dans quelle mesure cela fonctionne ?, répond Page
- Vous pensez que l'énorme avance d'Android en terme de parts de marché est décisive ?
- Android est très populaire, et nous sommes vraiment enthousiastes à son sujet.

Interrogé sur Motorola, acquis en 2011 avec son lot de poursuites judiciaires, Page réaffirme que le constructeur restera indépendant. Et de conclure l'interview par son credo, l'innovation : « Nous sommes une des plus grosses entreprises mondiales, et j'aimerais nous voir faire plus de choses — pas juste ce que quelqu'un a déjà réalisé, mais quelque chose de nouveau. »
Photo Jakub Mosur CC BY
bulletLogiciels > Les bons tuyaux du Mac App Store [18.01.2013 14:55 - PMM]
Quelques promotions intéressantes sont disponibles aujourd'hui sur le Mac App Store sur les jeux en particulier. Nous y retrouvons l'horrible DOOM 3 [1.3.1 – US – 5,99 € – 1,45 Go – Aspyr Media, Inc.] qui vous donnera peut-être encore quelques frayeurs.

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bulletLogiciels > Pour supprimer vos doublons dans iPhoto [18.01.2013 13:06 - CL]

DuplicateCleanerForiPhoto [1.0 – US – Gratuit – Systweak Software] est un logiciel simple et efficace. Il ne permet de faire qu’une seule chose : partir à la chasse aux doublons dans vos bibliothèques iPhoto.

Par rapport à d’autres solutions existantes, DuplicateCleanerForiPhoto nous a paru plutôt rapide. Cette application présente également l’avantage d’être gratuite. L’application vous permet d'afficher tous les doublons, pour les trier éventuellement, puis les mettre à la corbeille. Le logiciel fonctionne également avec les vidéos.

DuplicateCleanerForiPhoto nécessite au minimum Leopard. Il est possible également de télécharger l’application depuis le site de l’éditeur.
bulletMac OS X > Si votre Dock plante régulièrement sous Mountain Lion [18.01.2013 12:15 - AZ]

OS X Mountain Lion est parfois atteint par un bogue particulièrement agaçant : le Dock plante régulièrement, les dizaines de fenêtres qui y étaient minimisées vous sautant alors à la figure. Chez certains, ces plantages se produisent plusieurs fois par heure ! Heureusement comme toujours en cas de problème, il y a une solution.



Ce plantage intervient souvent lorsque les icônes du Dock sont rendues. Comme bien souvent lorsqu’une application devient soudainement instable, il semble que ce problème soit causé par des préférences ou des caches corrompus.


Dans l’immense majorité des cas, supprimer les fichiers cache des icônes du Dock suffit donc à résoudre le problème. Plusieurs utilitaires de nettoyage vous permettent de le faire facilement, par exemple Onyx (section Nettoyage, onglet Utilisateur).



Si votre Dock continue à planter malgré ce coup de balai, il est possible que le problème vienne non pas des icônes, mais des polices. Ouvrez le Livre des polices (dans le dossier /Applications) et repérez la police Lucida Grande, largement utilisée par Apple dans OS X.



Si elle est présente en plusieurs exemplaires, supprimez tous les doublons (Fichier > Supprimer). Par acquit de conscience, vérifiez la copie restante (Fichier > Valider la police). Si votre Dock n’est toujours pas stable, c’est que le problème est plus complexe : mieux vaut donc se tourner vers nos forums pour essayer d’en trouver la cause.

bulletCréation > Napkin : mieux vaut un dessin qu’un long discours [18.01.2013 11:41 - CL]
Exprimer clairement et rapidement ses idées, tel est l’objet de Napkin [1.0.1 – US – 35,99 € – OS X 10.8 – Aged & Distilled, LLC].

Disponible uniquement sur le Mac App Store, l’interface de cette application ne devrait pas perturber les utilisateurs familiers à la suite d’iWork d’Apple. Pour preuve, au démarrage de l’application, vous avez le droit à une fenêtre de présentation de logiciels avec un tutoriel vidéo à la clé afin que vous puissiez rapidement prendre vos marques.


Cet outil permet de faire des captures d’écran ou de récupérer des extraits vidéo et de les insérer dans un document de travail. Dans la palette d’outils, il y a également un outil Call-Out qui permet de faire un zoom sur une partie d’un objet afin de mettre facilement un élément en valeur.


L’application possède tous les outils de base (flèche, carré, cercle), permet d’associer des objets, de les aligner ou encore des les verrouiller. Simple d’emploi, Napkin permet de partager très facilement vos créations via iCloud, Flickr, iMessage, Mail, AirDrop, Facebook ou encore Twitter.

Les auteurs de Napkin insistent sur le fait que cette application s’intègre très bien avec Mountain Lion. Elle gère la plupart des technologies introduites depuis Lion : iCloud, Centre de notifications, partage Twitter / Facebook, Auto Save, mode plein écran… Sachez également que Napkin prend en charge les écrans Retina.


Très franchement, l’application aurait sa place dans la suite iWork. Et c’est peut-être finalement son principal défaut, par rapport aux logiciels de la suite d’Apple, son prix est un peu élevé : 35,99 €. Il est dommage que l’éditeur ne propose pas une version de démonstration pour se faire un avis.
bulletApple > Chine : le centre de R&D d'Apple à Shanghai [18.01.2013 10:21 - CL]
Apple cherche à ouvrir un centre de recherche et développement. Alors qu'on pensait que celui-ci ouvrait ses portes à Pékin, ce dernier devrait finalement voir le jour à Shanghai dans le district de Pudong.

Composé de trois bâtiments de six étages, il devrait être opérationnel dès cet été. À l'origine de cette indiscrétion, CNET China rapporte que la firme de Cupertino travaille sur ce projet depuis six ou sept ans.

Le lieu ne semble plus être un secret. Les travaux à l'extérieur sont achevés. Reste à Apple d'aménager l'intérieur. En matière de locations de bureau, ce campus de 10 000 mètres carrés coûtera à la marque à la pomme 8 millions de dollars par an.

L'ouverture d'un centre de R&D illustre la volonté de Tim Cook de se rapprocher toujours plus du marché chinois, qui est appelé à devenir prochainement le marché le plus important pour le Californien (lire : Tim Cook : la Chine, les opérateurs et les Apple Store).
bulletLogiciels > Podcast : PodGrasp s’améliore et parle français [18.01.2013 09:39 - NF]
PodGrasp [1.1.0 – Français – 3,59 € (promo à 0,89 €) – OS X 10.7 – Gary Hughes] est un lecteur de podcasts pour Mac qui permet en théorie de se passer d’iTunes pour cette tâche. Comme nous l’évoquions dans notre précédent article, cette application intéressante sur le papier n’était pas aboutie dans ses premières versions (lire : PodGrasp : alternative peu convaincante pour lire des podcasts). La dernière version disponible aujourd’hui sur le Mac App Store améliore toutefois plusieurs éléments.


L’interface de PodGrasp a tout d’abord été traduite en français, ce qui sera surtout utile pour les réglages de l’application, le texte étant par ailleurs assez réduit dans le logiciel. Les contrôles de lecture ont été au passage revus, avec comme mot d’ordre une gestion plus simple de la lecture : on trouve ainsi trois gros boutons pour lire/mettre en pause et avancer et reculer de 30 secondes (ce temps peut-être modifié), tandis que le cadre "à la iTunes" a été supprimé pour plus de simplicité.

Au-delà de ces changements esthétiques, la principale nouveauté dans PodGrasp 1.1 est ergonomique : il suffit de double-cliquer sur un élément pour en commencer la lecture. Si l’épisode est téléchargé en local, la lecture commence immédiatement, sinon la lecture se fait en streaming après un court délai — c’est une autre nouveauté de cette version. L’application gère aussi les flux protégés par mot de passe, on peut afficher l’élément en cours de lecture par un petit menu, rafraichir un seul podcast et l’éditeur a aussi corrigé quelques bugs.


PodGrasp n’est pas parfait encore, loin de là. L’obligation d’ajouter un flux XML est contraignante par rapport à iTunes et son catalogue de podcasts. L’interface manque encore un petit peu de souplesse et de raccourcis clavier et on aimerait gérer chaque podcast indépendamment. Reste que le logiciel devient plus pratique et à son prix actuel — 0,89 € au lieu de 3,59 € —, tous ceux qui cherchent une alternative à iTunes auraient tort de ne pas l’essayer.

Ajoutons que son développeur a sorti en fin d’année 2012 une déclinaison pour les iPhone et iPad. PodGrasp [1.0 – US – 0,89 € – iOS 6 – Gary Hughes] est une application universelle capable de gérer vos podcasts et de lire les épisodes après téléchargement ou en streaming, comme la version OS X. On peut importer ou exporter un fichier OPML pour s’abonner en une fois à de nombreux flux ou ajouter manuellement un podcast, mais il n’y a pas de synchronisation avec l’application du Mac App Store malheureusement.

bulletLogiciels > Mac App Store : des progrès dans les délais de validation [18.01.2013 09:00 - NF]
Depuis le début de l’année 2012, les délais pour valider une application ou une simple mise à jour sur le Mac App Store n’ont cessé d’augmenter pour atteindre, à l’automne dernier, un pic historique. En octobre 2012, il n’était pas rare d’attendre trois semaines pour atteindre la boutique d’Apple et ce délai pouvait s’étendre jusqu’à un mois… (lire : Mac App Store : plus de 20 jours en moyenne pour valider une app).

Depuis, ces délais ont eu tendance à diminuer, une lente diminution constatée dès le mois de novembre qui semble se confirmer. d’après le site Average App Store Review Times qui suit cette statistique, il faut en moyenne neuf jours pour valider un logiciel ou une mise à jour. Sur Twitter, on trouve des témoignages de développeurs qui n’ont mis que six, cinq, voire même deux jours.


Tout n’est pas encore parfait, la moyenne en janvier 2012 était plutôt autour de quatre ou cinq jours d’attente et certains développeurs doivent encore attendre un peu trop longtemps. Certains évoquent ainsi, sur Twitter toujours, des délais supérieurs à deux semaines. Point important à souligner toutefois : iTunes Connect a fermé pendant les vacances de Noël, ce qui a certainement contribué à diminuer la charge de travail sur les équipes de validation de l’App Store. La tendance lourde reste à la diminution du temps d’attente pour le Mac App Store, espérons qu’Apple parviendra à la confirmer et à maintenir des délais plus raisonnables…
bulletiPhone > Une tablette 8" : quelle bonne idée ! [18.01.2013 00:35 - CL]
Deux constructeurs sud-coréens pourraient venir concurrencer l'iPad mini sur le segment des tablettes 8" cette année — le « petit » iPad est équipé d'un écran de 7,9". Explications sur iGeneration !


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