Xavier Niel : « Free a réinventé le marché »
par Stéphane Moussie le 17.01.2013 10:27
Free Mobile : 5 millions d'abonnés fin 2012, « un petit quart » avec l'offre à 0 €
Depuis son arrivée sur le marché le 10 janvier 2012 (lire : Free Mobile, un an de « bordel »), le nouvel entrant a été assez avare en informations. Il a fallu attendre la publication des résultats financiers d'Iliad, la maison mère, fin août pour savoir que Free Mobile comptait 3,6 millions d'abonnés au 30 juin. Même schéma deux mois et demi plus tard : à l'occasion de l'annonce des résultats trimestriels, Iliad révèle que le nombre d'abonnés s'élève à 4,4 millions de personnes au 30 septembre. Cette fois, Xavier Niel s'arroge le privilège d'annoncer que Free Mobile a « terminé l'année avec environ 5 millions d'abonnés ». On notera que la progression fulgurante qu'avait connu le nouvel entrant lors de la première partie de l'année s'est largement estompée. Un tassement qui peut s'expliquer par l'alignement des offres concurrentes, devenu de plus en plus compétitives au cours de l'année — H+/Dual Carrier, deux SIM... —, et par la qualité du réseau régulièrement décriée ?
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Apple propose des réductions de 260 $ sur l’entrée de gamme et de 300 $ sur le haut de gamme. Avec un peu de chance sur la boutique française, on devrait donc pouvoir très bientôt commander le 13" entrée de gamme pour 1500 € environ. Rappelons que le modèle neuf est vendu 1749 €.
La dernière fois, il s’était passé seulement quelques jours entre le moment où Apple a commercialisé le MacBook Pro Retina 13" sur sa boutique américaine et sur ses boutiques européennes. Il pourrait donc très rapidement traverser l’Atlantique.
Pour info, les deux MacBook Pro Retina 15" sont ce soir en stock sur le refurb en France respectivement pour 1939 € et 2459 €.
Le distributeur précise, à propos de ce film :
jOBS raconte les moments clés de la vie de Steve Jobs – interprété par Ashton Kutcher – et évoque les personnes qui ont marqué sa vie et l’ont côtoyé au quotidien, de 1971 aux années 2000. Explorant en profondeur l’homme et l’icône technologique, ce film intense se nourrit de l’histoire exceptionnelle des débuts d’Apple Inc. et dépeint un portrait très personnel de la vie de son créateur. Pour accentuer l’authenticité de la narration, les cinéastes ont pu tourner pour la première fois dans le fameux garage de Palo Alto, berceau mythique de la firme à la pomme.
En plus de la première photo officielle, deux photos ont été également publiées sur la page Facebook du projet. C’est la première fois que l’on découvre l’acteur qui interprète Steve Wozniak, à savoir Josh Gad. Rappelons que c’est Ashton Kutcher qui incarnera Steve Jobs sur les toiles.
La Turquie n’est pas le premier pays auquel on pense lorsque l’on évoque l’expansion d’Apple vers de nouveaux marchés. La firme de Cupertino semble pourtant bien décidée à y ouvrir un Apple Store et selon des documents que nous avons reçus, les choses seraient en bonne voie.
Apple recherche en effet parmi les employés de ses boutiques européennes des personnes susceptibles de former les équipes qui seront chargées de l’ouverture des nouveaux magasins (NSO, « new store opening »). Il faut pour ce faire habiter dans le pays où ouvriront ses futures boutiques : la France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, la Suisse, l’Espagne et la Grande-Bretagne.
Sauf si l’on postule pour la Turquie, seul pays de la liste où Apple n’a pas encore ouvert de boutiques. Il est encore difficile de savoir si le premier Apple Store turc, qui sera situé à Istanbul, ouvrira cette année — l’iTunes Store n’est disponible en Turquie que depuis un mois !
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Mac OS X > Index des téléchargements d'OS X : retour sur une vieille histoire [17.01.2013 16:25 - AZ]Certains s’étonnent qu’OS X conserve un historique de tout ce que vous avez téléchargé. Mais on le sait parfaitement depuis des années : c’est la base du système de quarantaine.
Ce système existe depuis Mac OS X 10.4 Tiger : tous les fichiers téléchargés sont marqués et doivent être vérifiés avant leur ouverture. Les fichiers téléchargés avec Safari, Mail et Messages sont placés en quarantaine et marqués avec des attributs comme la date, l’heure et la source du téléchargement. Les fichiers téléchargés avec les autres applications sont uniquement placés en quarantaine.

Le message « Êtes-vous certain de vouloir l’ouvrir ? » est une manifestation du système de quarantaine : lorsque vous confirmez l’ouverture, le « confinement » est levé.
Il a été amélioré dans Mac OS X 10.6 Snow Leopard avec l’intégration de XProtect, l’anti-malware d’Apple. Lorsque vous ouvrez pour la première fois un fichier en quarantaine, le système vérifie s’il peut contenir des logiciels malveillants répertoriés. Si c’est le cas, vous ne pouvez pas l’ouvrir et donc le sortir du confinement : vous pouvez seulement le placer dans la corbeille.

Ce système n’est cependant pas parfait et peut-être détourné : il est toujours présent dans OS X Mountain Lion, mais il est accompagné par Gatekeeper, qui comble la plupart de ses défauts. Nous avions consacré un long chapitre aux avantages et aux inconvénients de la quarantaine et de Gatekeeper l’été dernier dans notre ouvrage sur les nouveautés de Mountain Lion.
Une partie du système de quarantaine se repose sur un index de tous les fichiers téléchargés. Et par tous, il s’agit bien de tous, y compris si vous utilisez la navigation privée : cette fonction n’agit pas au niveau des applications mais au niveau du système, puisqu’il faut qu’elle soit active même si une application a été compromise.
La présence de ce fichier ne pose pas en elle-même problème : il n’est utilisé que par OS X et n’est pas transmis à un tiers (ni même à Apple). Pour y accéder, il faut donc soit avoir la machine en main, soit exploiter une éventuelle faille du système pour y pénétrer à distance, soit utiliser des mécanismes d'ingénierie sociale pour forcer l’utilisateur à vous donner les clefs de sa machine. Dans tous ces cas, un historique de vos téléchargements sera sans doute le cadet de vos soucis.
On peut sûrement reprocher à Apple de ne pas avoir fait en sorte qu’OS X le purge régulièrement, ne serait-ce que pour déréférencer les fichiers qui ont été supprimés. Il faut néanmoins remarquer que seule l’URL source est conservée, et aucun autre détail. Et que certains ne sont pas opposés à cet index, une astuce populaire consistant à l’exploiter pour retrouver la source d’un téléchargement que l’on aurait supprimé ou que l’on aurait oublié.
Il suffit en effet d’entrer la commande sqlite3 ~/Library/Preferences/com.apple.LaunchServices.QuarantineEventsV* 'select LSQuarantineDataURLString from LSQuarantineEvent' dans le Terminal pour le consulter. Si vous voulez organiser les téléchargements par source, utilisez la commande sqlite3 ~/Library/Preferences/com.apple.LaunchServices.QuarantineEventsV* 'select LSQuarantineDataURLString from LSQuarantineEvent' | sort. L’affichage peut prendre un certain temps selon l’âge de votre système et donc la taille de la liste.

Quoi qu’il en soit, sachez que vous pouvez purger vous-même cet historique avec la commande sqlite3 ~/Library/Preferences/com.apple.LaunchServices.QuarantineEventsV* 'delete from LSQuarantineEvent'. Rien ne vous empêche par exemple d’en faire un service OS X — il suffit de suivre cette astuce en changeant la commande employée.
Apple > Justice : injonction contre Samsung rejetée aux Pays-Bas, valse de terminaux aux USA [17.01.2013 16:03 - SM]Le tribunal a estimé que les tablettes de Samsung n'enfreignaient pas la propriété intellectuelle d'Apple. Leur commercialisation peut donc continuer aux Pays-Bas. Au mois de novembre, c'est une décision inverse qui avait été prise par le tribunal de la Haye. Elle concernait les produits Samsung équipés au minimum d'Android 2.2.1 et où une modification logicielle à propos de la galerie photo n'avait pas été effectuée.
Aux États-Unis, le juge Paul Grewal a autorisé l'ajout de nouveaux terminaux au litige qui oppose les deux firmes. Apple a retiré le Galaxy S III mini du dossier mais a ajouté une demi-douzaine d'autres produits : Galaxy Note II, Galaxy S III avec Android 4.1, Rugby Pro, Galaxy Tab 8.9 Wi-Fi et Galaxy Tab 2 10.1. Samsung a de son côté ajouté l'iPhone 5. Il s'agit d'une affaire distincte de celle qui a vu condamner Samsung à verser 1 milliard de dollars de dommages.
Ces machines devraient avoir un certain degré de personnalisation - non détaillé - en fonction des écoles. On a affaire à un modèle aux lignes caractéristiques des ThinkPad mais avec un pourtour en gomme autour de l'écran pour le renforcer. Il affiche 11,6" (1366x768), trois ports USB 3, une webcam pour un poids de 1,7 kg. L'autonomie serait suffisante pour une journée entière de classe, elle est donnée à 6h30. Il sera vendu 249$ et Google facture son assistance technique 30$ (en une seule fois) par machine.
Si Google s'attache ainsi les services d'une marque connue, pour Lenovo cela vise probablement à répondre à l"objectif de venir se battre contre Dell sur le marché de l'éducation aux États-Unis.
Google se repose actuellement sur trois portables pour ses machines Chrome portables, deux chez Samsung et une chez Acer. En France, seul un modèle d'Acer est en vente, à 249€.
On trouve un pack MobileMe à 1,20€ (hors livraison) qui peut intéresser une fraction des utilisateurs encore sur Snow Leopard et sans compte existant et qui songe à changer d'OS X. Fourni avec 20 Go, MobileMe reste sur ce point intéressant sachant qu'iCloud, vers lequel on peut ensuite migrer, n'offre que 5 Go gratuits et 20 Go pour 32€/an.
La mise à jour vers Dreamweaver CS6 est vendue 119€ alors qu'Adobe la propose à 148€ (au mieux, c'est dans le cas où l'on part d'une CS5.5 et pas de la CS5).
L'utilitaire 1Password dans sa dernière version 3 est à seulement 7€ (hors livraison) contre environ 45€ chez l'éditeur ou sur le Mac App Store.
iStopMotion, le logiciel pour créer des films en Time Lapse est à 36€ au lieu de 90€. Pas sûr que ce soit intéressant pour autant. La version 3 est sortie en août dernier et elle n'ouvre pas à un tarif de mise à jour pour aller en v3. Cette dernière est vendue 44€ chez ASP ou 45€ sur le Mac App Store.
Parmi les autres titres on trouve Mac Journal et Disclabel 5 (14€ au lieu de 35€), Clone X ou encore Ghostreader (22€ au lieu de 55€).
Light Blue est une application très spécialisée qui permet à un photographe professionnel de gérer son activité : planning, contacts, devis, facturation avec suivi des transactions… Autrefois basée sur FileMaker, elle a été entièrement réécrite et est désormais une application native.

La version OS X est actuellement en bêta et sera finalisée d’ici la fin du mois. Une version Windows sera disponible en février, et des applications iPhone et iPad devraient voir le jour au printemps.
Lorsque toutes ces applications seront disponibles, Light Blue proposera un service de synchronisation qui coûtera de 9 à 30 € par mois selon le nombre d’appareils utilisés. Le logiciel lui-même coûte un peu plus de 350 € (295 £). Si vous utilisiez une précédente version de Light Blue, vous pourrez la mettre à jour pour environ 115 € (95 £).
Apple a publié une fiche technique sur la sauvegarde et la restauration des rappels dans l’application du même nom sur OS X. Comme dans iCal ou Contacts, le menu Fichier > Exporter permet de sauvegarder Rappels dans un fichier . ICS.
Le menu Fichier > Importer permet de récupérer les données d’un fichier . ICS en cas de problème. Si vous avez supprimé ce fichier de sauvegarde par erreur mais utilisez Time Machine, vous pouvez bien évidemment utiliser ce dernier pour restaurer votre fichier, puis l’importer dans Rappels par la suite.
Bien sûr, Rappels se synchronise avec iCloud, mais tout le monde ne l’utilise pas et personne n’est à l’abri d’un éventuel problème de synchronisation.
Adobe distribue une mise à jour corrective pour Photoshop CS6. Sont concernées autant la version du Creative Cloud (v.13.1.2) que celle distribuée normalement [13.0.4 - 135 Mo]. Il s'agit de supprimer un message d'erreur au lancement qui indique à tort que l'on utilise une version démo avec son délai de 30 jours.L'éditeur a par ailleurs supprimé quelques une de ses apps pour smartphones et tablettes de l'App Store et de Google Play. De nouveaux titres vont arriver mais les sacrifiés, qui étaient vendus un peu moins de 8€, sortent définitivement du catalogue et du Creative Cloud (lire Adobe a fait le ménage dans ses apps iOS et Android).
On oublie parfois d’éjecter les disques connectés, notamment lorsqu’on possède un ordinateur portable, surtout lorsqu’on utilise des volumes réseau. Cnet propose une astuce toute simple pour éjecter d’un coup tous les volumes — disques externes, disques réseau et même disques optiques inclus.
Cette astuce emploie Automator, le logiciel d’automatisation d’Apple : l’idée est de créer un service qui va éjecter tous les disques à notre place. Lancez Automator (il se trouve dans le dossier Applications) puis sélectionnez Service.

Dans la liste déroulante Réception du service, choisissez Pas d’entrée en ordre n’importe quelle application. Éjecter un disque n’est pas une opération de traitement de données ou de fichiers, mais il faut que l’on puisse le faire quel que soit le contexte.
Tapez « shell » dans la liste des actions de la fenêtre d’Automator : vous pouvez alors trouver facilement l’action Exécuter un script Shell. Glissez-là de la liste des actions à la partie droite de la fenêtre.
Remplacez la commande par défaut par les commandes suivantes :
diskutil eject /Volumes/*
diskutil unmountDisk /Volumes/*
Ces commandes sont sans doute le moyen le plus simple d’éjecter d’un coup tous les volumes : la première éjecte tous les disques optiques s’il y en a, la deuxième se charge de « démonter » tous les disques. Les seuls disques qui ne seront pas démontés sont ceux qui sont utilisés : cette commande ne provoquera pas de problème en cas de transfert de fichiers et ne touchera évidemment pas à votre disque système.
Pour tester la commande, appuyez sur le bouton Exécuter. Si tout se passe comme prévu, c’est que vous n’avez pas fait d’erreur.
Vous pouvez alors enregistrer votre service (Fichier > Enregistrer).
Votre service est désormais disponible dans tout le système via le menu Services de l’application que vous utilisez. Vous pouvez néanmoins aller encore plus loin et lui attribuer un raccourci clavier dans les Préférences système, section Clavier, onglet Raccourci clavier. Sélectionnez Services dans la barre de gauche, trouvez votre service, et assignez-lui un raccourci.
Au moment de fermer votre ordinateur, vous pouvez maintenant éjecter tous les volumes connectés avec un simple raccourci clavier.
Internet > Freebox : une nouvelle version qui ne bloque plus vraiment les pubs [17.01.2013 10:22 - NF]
Une fois la mise à jour appliquée, le blocage de la publicité fait toujours partie des options de configurations de la Freebox, mais ce paramètre est dorénavant désactivé par défaut. La principale critique contre l’entreprise de Xavier Niel était justement que le blocage était activé par défaut et que la majorité des utilisateurs n’allaient pas s’embêter à toucher au réglage. Désormais, pour bloquer la publicité avec sa Freebox, il faut en faire la démarche.
Reste que même actif, ce paramètre ne change pas grand-chose. D’après nos essais, la publicité reste toujours aussi présente sur les sites Internet et nous n’avons même pas trouvé une seule publicité bloquée. C’est a priori logique : Xavier Niel a annoncé dans son interview au Figaro qu’il allait interroger ses abonnés, mais que le blocage ne serait pas actif dans un premier temps. En d’autres termes, vous pouvez vous préparer à bloquer les publicités en activant l’option dans l’interface d’administration de la box, mais il faudra attendre pour que le changement devienne effectif.
Dans la catégorie des traitements de texte évolués, Mellel [3.0.2 / Démo – Français – 34,99 € – 31,3 Mo – RedleX] fait figure de référence avec ses multiples options, sa gestion très évoluée des styles, mais aussi sa légendaire stabilité. Son prix constitue toutefois un frein face à un Pages (17,99 €) par exemple. Fort de ce constat, son éditeur a imaginé une nouvelle version, allégée de quelques fonctions et vendue beaucoup moins cher. Mellel Lite [3.1.0 – Français – 17,99 € (promo à 4,49 €) – 76,4 Mo – RedleX] ne dépaysera pas les habitués de la version complète : on retrouve cette interface un peu austère, mais très carrée. On retrouve aussi la majorité des fonctions du logiciel et notamment la fonction qui est certainement son point fort : les styles que vous pouvez gérer très précisément. On peut ainsi enregistrer ses styles de texte, mais aussi ses styles de paragraphes ou encore de titres. Ils sont à chaque fois associés au seul document en cours, ou enregistrés comme modèle réutilisable à l’envie.
Pour justifier son prix réduit, Mellel Lite a été contraint de se voir retirer quelques fonctions. Ainsi, n’espérez pas gérer de citations bibliographiques avec la version de base, ni créer des tables de matière automatiques en fonction de vos titres, ni même ajouter des références croisées dans vos documents. Ces fonctions avancées ont été retirées du logiciel en version Lite, mais vous pouvez les récupérer en cas de besoin. L’éditeur a utilisé pour cela les achats in-app d’Apple et vend ses fonctionnalités par brique.
Mellel Lite est vendu en temps normal 17,99 €, soit le même prix que le traitement de texte d’Apple. Si vous avez besoin des tables de matière, il faudra ajouter 5,99 €, idem pour les références croisées. Vous pouvez aussi acheter la mise à niveau complète qui transforme votre version Lite en Mellel standard pour 17,99 €, ce qui vous donne alors également la gestion bibliographique.
L’application étant actuellement vendue 4,49 €, cette offre est très intéressante puisqu’en achetant la mise à niveau, vous obtenez la version complète de Mellel pour 22,5 € au lieu de 35 € pour le logiciel vendu sur le Mac App Store. Une fois la promotion terminée, l’opération sera moins rentable : en achetant Mellel Lite et les achats in-app, vous en aurez pour 1 € de plus qu’en achetant tout dès le départ. Reste que cette solution a l’avantage de la souplesse : si la gestion de bibliographie ne vous intéresse pas, vous pouvez avoir la puissance de ce traitement de texte pour un prix inférieur.
À l’occasion de cette sortie, l’éditeur vend son logiciel à petit prix jusqu’à la fin du mois. Outil qui se veut professionnel, Kaleidoscope est vendu près de 63 € sur le Mac App Store en temps normal, mais vous pouvez l’acheter à 31 € jusqu’au 30 janvier. Si vous n’aimez pas la boutique d’Apple, vous pouvez aussi l’acheter sur le site de l’éditeur, pour un prix d’ailleurs inférieur : comptez 27 € jusqu’à la fin du mois, puis 54 €.
Kaleidoscope 2 est une mise à jour payante. Si vous avez une licence pour la version précédente du logiciel, vous pouvez bénéficier d’une promotion pour cette mise à jour en saisissant votre numéro de licence à cette adresse (vous pouvez également envoyer par mail une preuve d’achat si vous l’aviez acheté sur le Mac App Store). L’éditeur vous vendra alors une nouvelle licence pour 37,5 € : avant la fin du mois, mieux vaut ainsi profiter de la promotion.
Il est possible d'acheter un iPhone par exemple en étalant son paiement sur 3, 6, 12, 18 ou 24 mois. Jusqu'au 23 janvier, Apple n'applique aucun intérêt aux périodes allant jusqu'à 12 mois. Sur 18 mois, il faut compter sur 6,5 % de frais supplémentaires, et 8,5 % pour 24 mois. Une flexibilité qui n'a d'autre but que de faciliter l'achat de produits à une période clef de l'année : le nouvel an chinois aura lieu dans moins d'un mois — un guide d'achat a d'ailleurs été publié pour l'occasion.
Les offres de financements sur l'Apple Store français sont autrement plus réduites. Ne sont proposés que des versements sur 24 mois.
Tim Cook et Phil Schiller ont récemment fait un voyage en Chine, et le CEO d'Apple en a profité pour indiquer que ce marché serait le plus important pour Apple dans un avenir proche (lire : Tim Cook : la Chine, les opérateurs et les Apple Store).





Mai 2013




