L'actualité

Encore une bêta de 10.8.3
par Christophe Laporte le 14.02.2013 23:15

Apple propose à ses testeurs une nouvelle bêta de OS X 10.8.3. En ce qui concerne les notes de version, elles se suivent et se ressemblent. Cette build 12D68 ne comporte pas de bogues recensés. Comme pour les versions précédentes, la firme de Cupertino demande à ses testeurs de se focaliser sur AirPlay, AirPort, Game Center, les pilotes graphiques et Safari.


La sortie de 10.8.3 a sans doute été perturbée par la découverte du bogue File:/// qui a été corrigé dans une précédente build.

bulletMatériel > miniStack MAX : un compagnon pour le Mac mini [14.02.2013 20:55 - CL]

Bien que compatible avec n’importe quel Mac, le miniStack MAX a été pensé avant tout pour le Mac mini sur lequel il peut être posé. L’appareil de NewerTech fait à la fois office de lecteur/graveur Blu-ray, hub avec 2 ports FireWire 400/800, 3 ports USB 3.0 ainsi qu’un port eSATA, de disque dur externe et de lecteur de carte SD (SDXC). Le miniStack MAX comporte également un port USB (2,1 A) spécialement conçu pour la recharge des terminaux iOS.


Avec son revêtement en aluminium, il s’assortit plutôt bien avec le petit ordinateur d’Apple. Afin que son miniStack MAX soit le plus silencieux possible, NewerTech a opté pour le même système de ventilation que le Mac mini.


Pour la liaison au Mac, point de Thunderbolt, mais un double câble USB/FireWire. Le miniStack MAX est décliné en deux modèles :

- Avec un lecteur de Blu-ray (qui permet de graver les DVD). Les prix sont les suivants : nu (149,99 $), 500 Go (259,99 $), 1 To (279,99 $), 2 To (329,99 $), 3 To (399,99 $) et 4 To (529,99 $)
- Avec un lecteur/graveur de DVD & Blu-Ray. Les prix sont les suivants : nu (159,99 $), 500 Go (299,99 $), 1 To (319,99 $), 2 To (369,99 $), 3 To (439,99 $) et 4 To (569,99 $)

Précisons que les versions nues sont livrées sans disque dur et sans lecteur optique.

L’édition avec graveur Blu-ray est livrée avec les logiciels suivants : Data Backup 3, Carbon Copy Cloner, NovaBACKUP (Windows) et Intech SpeedTools Utilities
bulletMatériel > Q4 2012 : les ventes de Mac (et de PC) en forte baisse en Europe [14.02.2013 19:00 - AZ]

Selon Gartner, les ventes de PC en Europe de l’Ouest ont baissé de 11,7 % au quatrième trimestre 2012 (par rapport au quatrième trimestre 2011).



La situation est très différente selon les pays : le marché britannique est stable (- 0,7 %), alors que le marché français s’effondre (- 13,6 %). Partout, les effets de la crise économique se font sentir, mais c’est sans doute en France qu’ils sont le plus visibles. C’est le seul pays où Asus reste fort grâce à son entrée de gamme, et un de ceux dans lesquels les ultrabooks se vendent le plus mal. Windows 8 n’a eu que peu d’effet sur les ventes et pour cause : pendant les fêtes, les distributeurs ont avant tout écoulé leurs stocks de PC d’entrée de gamme sous Windows 7.



Dans son rapport, Gartner note à de nombreuses reprises que les tablettes concurrencent efficacement les ordinateurs portables et les ordinateurs de bureau. Ranjit Atwal, directeur de la recherche chez Gartner, explique :


« Alors que les fabricants de PC continuent à rêver d’une ère du "PC plus", nous sommes en réalité dans une ère […] où les tablettes sont en train de gagner la guerre pour la consommation de contenus et les smartphones sont à l’avant-poste des usages en mobilité. Les PC continueront à être marginalisés en 2013.


Bref, la fameuse prédiction de Steve Jobs sur le PC « camion », relégué à des tâches spécialisées, est en train de se réaliser. D’autant que le prix des tablettes continue à baisser, si bien qu’elles prennent aujourd’hui la place qu’occupaient les netbooks il y a quelques années : elles en font presque autant que les PC traditionnels, mais à un prix inférieur.


Pourtant, alors qu’il prend en compte les netbooks et les hybrides, Gartner refuse de comptabiliser les tablettes dans son classement. Gartner se justifie en reléguant les tablettes à la simple « consommation de contenus »… tout en annonçant un futur où des PC qui ne sont utilisés que pour la consommation de contenus seront remplacés par des tablettes. Cet entêtement à reconnaître que beaucoup de PC ne sont pas utilisés pour créer et que beaucoup de tablettes le sont mène à un paradoxe presque nauséeux. La situation d’un appareil comme la Surface n’est pas non plus tranchée.


La situation est aussi très différente selon les fabricants : Lenovo poursuit son ascension irrésistible (+ 23,2 %), devenant même le n° 1 du marché allemand. Les ventes de Mac sont au contraire en forte baisse pour le troisième trimestre consécutif (- 28,2 %). Le facteur économique touche fortement Apple, qui réalise l’essentiel de son chiffre d’affaires au-delà de 1 000 € : comme le note MacPlus, les ventes de MacBook baissent par exemple de 16 %. La firme de Cupertino paye aussi la disponibilité très limitée de l’iMac : les ventes de Mac de bureau dégringolent de 52,5 % ! Sixième sur l’ensemble de l’Europe, Apple est le septième acteur du marché français. Là encore, le gadin fait plus mal qu’ailleurs : la firme de Cupertino perd 36 % d’une année sur l’autre, 23,2 % côté portables, 59,7 % côté desktop.


Tout n’est cependant pas noir pour Apple. Elle est très bien placée sur le marché des tablettes, qui concurrence donc celui des PC traditionnels — l’iPad peut siphonner des ventes de Mac, mais « c’est une concurrence qui fait du bien » disait Tim Cook, puisqu’au final, Apple y gagne quand même. MacPlus le rappelle, elle « reste numéro un sur un marché de l’éducation » — lui aussi commence à se tourner vers les tablettes, mais là aussi l’iPad est en embuscade.


Il ne faut pas non plus oublier que le quatrième trimestre 2012 se compare à un quatrième trimestre 2011 qui avait été exceptionnel : la chute d’Apple est réelle, mais accentuée par ce prisme déformant. La disponibilité de l’iMac restant aléatoire, le tout-en-un d’Apple ne devrait pas peser sur le premier trimestre 2013 — mais la récente baisse de prix des MacBook Air et des MacBook Pro pourrait aider à faire remonter les courbes, ou au moins à ne pas les faire chuter plus.

bulletAilleurs > Firefox s'adapte à l'interface de Windows 8 [14.02.2013 18:16 - SM]
Le navigateur de la fondation Mozilla prend en charge la nouvelle interface de Windows, surnommée Metro ou Modern UI, dans sa dernière version nightly. D'après PC INpact qui a testé cette version, il y a encore beaucoup de travail à faire, notamment sur la rapidité.

Pour activer l'interface Modern UI, il faut faire de Firefox Nightly le navigateur par défaut. Le navigateur ressemble alors fortement à Internet Explorer 10, en cela que l'interface est très épurée. La barre du haut affiche les onglets et la barre d'adresse, tandis que l'on trouve dans celle du bas plusieurs fonctions (recherche dans la page, ajout de favoris, zoom...).



Bing est le moteur de recherche par défaut, mais il est possible d'utiliser un autre moteur lors de la saisie de texte dans la barre d'adresse — Google, Amazon, Twitter, etc. sont sélectionnables.

L'adoption de l'interface Metro ne concerne que la version Windows 8 de Firefox. Mozilla a dénoncé les limitations imposées par Microsoft sur Windows RT qui ne permettraient pas de faire un navigateur du même niveau qu'Internet Explorer 10.

Les chantiers en cours sur Mac et PC sont une nouvelle interface de téléchargement et un lecteur PDF intégré. Firefox 19 est attendu pour la semaine prochaine.

Sur le même sujet :
- Firefox sur Windows s'ouvre au H.264, au MP3 et à l'AAC
bulletApple > Employee Purchase Program : la limite d'achats saute [MAJ] [14.02.2013 16:00 - SM]
L'Employee Purchase Program (EPP), un programme qui permet à des organisations de faire bénéficier de réductions sur les produits Apple à leurs employés, vient de s'assouplir. Les employés, dont ceux d'Apple qui sont aussi concernés, étaient limités à trois achats par an dans le cadre de ce programme.


Cette restriction a sauté et à la place Apple parle de « quantités raisonnables ». « Il n'y pas de chiffre spécifique — c'est une question de jugement, indique maintenant la firme. Par exemple, l'achat d'iPod comme cadeaux pour vos neveux et nièces avec une réduction de 15 % est accepté. En revanche, communiquer un rabais de 15 % à tous ses amis sur Facebook ne l'est pas. » Ce geste de la part d'Apple peut être interprété de deux manières : les stocks de ses produits sont suffisamment importants et/ou elle fait preuve de plus de générosité.

Lors de son allocution à ses employés fin janvier, Tim Cook avait annoncé une mise à jour du programme EPP avec l'ajout des iPhone désimlockés.

[MAJ 19/02 14h05] : Un lecteur qui est au fait du programme EPP nous a envoyé le document récapitulant les réductions. Il y est bien question de « quantités raisonnables » tout comme de la prochaine disponibilité de l'iMac et de l'iPad mini.

bulletAilleurs > The Internship : un film sur Google [14.02.2013 15:25 - CL]

Hollywood s'est découvert un nouveau marronnier : les films consacrés aux sociétés high-tech. Après The Social Network qui racontait la genèse de Facebook et Jobs qui s’intéressait à la vie de Steve Jobs (lire : Jobs : un premier biopic qualité PC), voilà que la Fox vient de publier la bande-annonce de The Internship, qui sortira aux États-Unis le 7 juin et en France le 26.

L'approche est assez différente des deux films mentionnés précédemment. C'est semble-t-il une comédie potache qui évoque la vie dans une "grande entreprise informatique". Les deux principaux acteurs, Owen Wilson et Vince Vaughn, sont deux commerciaux qui ont perdu leur boulot. Dépassés par l'ère numérique, ils obtiennent tous deux un stage chez Google…

bulletLogiciels > LiveCode veut se faire financer sa version open-source [14.02.2013 14:51 - CL]
LiveCode fait partie de ces programmes qui se proclament comme le fils spirituel d’HyperCard, l’application d’Apple qui permettait de concevoir des applis sans connaissance particulière (lire : HyperCard : l’un des plus beaux concepts d’Apple). Apparu pour la première fois en 1993, ce logiciel continue son petit bonhomme de chemin. La version actuelle permet de développer des logiciels pour Linux, Windows, OS X, iOS et Android.

Son éditeur, RunRev, aimerait aller plus loin et souhaiterait proposer une version open source de son programme qui serait entièrement revu. Là où l’initiative de RunRev est assez unique en son genre, c’est qu’il cherche à faire financer son projet via KickStarter.

Pour mettre au point la prochaine génération de LiveCode, la société estime avoir besoin de 350 000 £, soit un peu plus de 400 000 €. Pour le moment, ils ont recueilli un peu plus de 110 000 €. Ils ont jusqu’à la fin du mois pour boucler le financement de LiveCode open-source.

S’ils obtiennent le financement nécessaire, une équipe d’une dizaine d’ingénieurs reprendra entièrement le développement de ce logiciel afin qu’une fois en open source, tout le monde puisse contribuer facilement à ce projet. Outre cette réorganisation complète au niveau de l’architecture du logiciel, RunRev prévoit de revoir l’interface de son éditeur et souhaite mettre au point un nouveau langage de programmation, Open Language qui permettra de concevoir des applications en écrivant des mots et des phrases.


Si tout va pour le mieux, RunRev espère être en mesure de proposer une première version à l’automne. Avec son édition open source, RunRev espère notamment percer dans le monde de l’éducation. En Écosse, près d’une école secondaire sur quatre initie les élèves à la programmation avec ce lointain descendant d’HyperCard.
bulletLogiciels > Borderlands 2 : un DLC et du multijoueur avec les PC sur Steam [14.02.2013 14:11 - SM]
Le dernier DLC (contenu téléchargeable additionnel) de Borderlands 2 est disponible sur Mac via Steam depuis hier. Sir Hammerlock's Big Game Hunt (La chasse au gros gibier de Sir Hammerlock) permet d'explorer un nouveau continent sur Pandora, la planète où se déroule l'action de cet excellent FPS. De nouveaux ennemis, de nouvelles armes et des options de personnalisation supplémentaires sont au menu de ce DLC.


Sir Hammerlock's Big Game Hunt est disponible à 9,99 €. Borderlands 2 pour Mac sur Steam passe dans le même temps en version 1.3.1 et offre la possibilité de jouer en multi avec des joueurs PC. La version Mac App Store attend toujours la mise à jour qui apportera le mode multijoueurs.

La vice-présidente d'Aspyr s'est récemment exprimée sur les difficultés du portage de Borderlands 2. Deux équipes de développement ont été affectées à la tâche en raison de l'hétérogénéité de Steam et du Mac App Store (lire Aspyr tenté par des portages de jeux OS X vers iOS).
bulletInternet > Aux origines de Chrome OS, Firefox [14.02.2013 12:30 - AZ]

Un « triste jour » pour le web, c'est ainsi que Tristan Nitot commente la décision d’Opera d’abandonner son propre moteur de rendu en faveur de WebKit. Comme une pique envers Google, un des principaux contributeurs au projet WebKit, l’évangéliste Mozilla fait remonter un lien vers un article expliquant qu’aux origines de Chrome OS, on trouve Firefox !



Chrome OS.


Jeff Nelson est souvent considéré comme l'« inventeur » de Chrome OS, mais il est en fait l’inventeur de Google OS : il a commencé à développer son système plusieurs mois avant le début des travaux sur Chrome. Son idée était de développer un système qui ne fasse tourner que des webapps et qui serait donc une sorte de gros navigateur au-dessus d’un noyau Linux : il a fait le choix de Firefox. Ironie de l'histoire, Firefox OS n'est aujourd'hui pas très différent de ce principe.


En 2006, Nelson développait des webapps pour Google et était particulièrement frustré par les navigateurs existants, notamment par leur lenteur de lancement. Alors que les SSD étaient encore très chers, tout son système était placé sur un RAM-disque, extrêmement rapide : le lancement de Firefox passait de 45 secondes à 1 seconde.


Les RAM-disques possèdent l’inconvénient de perdre toutes leurs données si le courant est coupé : ce n’était pas un problème pour Nelson, puisque toutes les apps étaient des webapps et que toutes les données étaient sauvegardées en ligne. Encore aujourd’hui, Google se vante que Chrome OS empêche toute perte de données.


Mais à l’époque, les cadres de Google n’étaient pas convaincus par le projet de Nelson, qui reprenait certes un concept bien connu, celui du client léger, mais voulait le faire sortir des entreprises et des institutions. La principale critique était l’absence d’un mode hors-ligne, un défaut depuis réglé grâce au cache local de HTML5.


Pourquoi Nelson a choisi Firefox plutôt qu’un navigateur WebKit ? Il ne le dit pas, mais son choix est peut-être lié à la réputation sulfureuse d’Apple en matière de libre, elle qui a mis trois ans à rendre WebKit complètement open-source. En 2006, WebKit n’était open-source que depuis quelques mois, alors que Gecko l’était depuis huit ans. La décision d’Opera d’abandonner Presto au profit de WebKit divise aujourd’hui les acteurs du web, avec des arguments qui rappellent ceux de l’époque.


Certains, dont Nitot et derrière lui la fondation Mozilla, craignent que ce projet emmené par les poids lourds que sont Apple et Google freine l’innovation que seules la concurrence et la diversité garantiraient. Ils rappellent qu’Opera est à l’origine de très nombreuses innovations (onglets, recherche intégrée, raccourcis gestuels, « top sites », etc.), une caractéristique qui pourrait s’effacer avec ce ralliement à WebKit, piloté par deux sociétés qui ont leurs propres objectifs.


Les autres rappellent qu’avec le WHATWG, les développeurs d’Apple, Mozilla et Opera ont très largement fait évoluer le web ces dernières années (HTML5, Microdata, etc.), et qu’il n’y aucune raison que cela change. Ils font remarquer qu’alors qu’ils partagent le même moteur, Safari et Chrome sont très différents, Google et Apple travaillant sur deux moteurs JavaScript différents, deux concepts d’interface différents et deux services de synchronisation différents. Et qu’il n’y aucune raison qu’Opera ne continue pas à se distinguer sur ces trois aspects.

bulletApple > Apple fête la Saint-Valentin avec ses actionnaires, sauf Greenlight Capital [14.02.2013 12:10 - SM]
Apple a déposé devant la cour fédérale du district sud de New York un document où elle répond point par point à l'attaque de Greenlight Capital, un fonds spéculatif qui réclame plus de dividendes et qui s'oppose à une proposition du conseil d'administration. C'est par ailleurs aujourd'hui que Cupertino va verser 2,5 milliards de dollars de dividendes aux actionnaires.

Photo Rianna Hudson CC BY

Comme le rapporte le Financial Times, Apple estime que David Einhorn, le président du fonds qui dit détenir plus de 1,3 million actions Apple, tente de prendre « en otage » les autres actionnaires avec un discours qui ne sert pas « l'intérêt public ».

David Einhorn accuse Apple de vouloir faire passer lors de la prochaine assemblée générale des actionnaires, qui se tiendra le 27 février, une proposition, la numéro deux, qui empêcherait l'émission d'actions préférentielles. La proposition numéro deux vise à amender certains documents de l'entreprise, en supprimant notamment le terme d'« actions privilégiées en "chèque en blanc" ».

Selon Apple, le président de Greenlight Capital a approché pour la première fois l'entreprise fin mai 2012 afin de faire part de son idée de verser des dividendes plus importants et des actions préférentielles. Les propositions de changements de gouvernance auraient déjà été en route à cette époque. Par ces arguments, la firme de Cupertino veut démonter la déclaration de David Einhorn selon laquelle il s'est hâté de s'opposer à la proposition numéro deux.

La Securities and Exchange Commission, l'organisme de contrôle des marchés financiers, a pu étudier le proxy statement — un document mentionnant tous les faits importants sur les propositions à voter par les actionnaires et qui doit être publié avant la réunion — et n'a pas fait d'objection, d'après Apple.

Détail du proxy statement consacré à la réunion annuelle des actionnaires du 27 février 2013 [Notice of 2013 annual meeting of shareolders]. Document accessible sur le le site d'Apple consacré aux investisseurs

Cupertino a ajouté que la proposition numéro deux n'est pas une proposition « groupée » comme le dit Greenlight Capital. Le fonds accuse l'entreprise de vouloir faire passer plusieurs votes en un seul vote avec la proposition numéro deux, ce qu'Apple réfute. Selon elle, « il existe de nombreux exemples de propositions proxy qui combinent plusieurs changements dans un unique document ». Et d'indiquer qu'il serait « irréalisable » à ce stade de modifier le proxy statement, car cela coûterait plusieurs millions de dollars en frais administratifs et en communication auprès des actionnaires.

À l'occasion de la conférence Goldman Sachs, Tim Cook avait parlé de la poursuite de Greenlight Capital comme d'un « numéro de cirque ridicule ». Si le calendrier est respecté, le fonds spéculatif remettra à la cour sa réponse demain.

Depuis le quatrième trimestre fiscal 2012, soit le 1er juillet 2012, tous les trois mois, la firme verse aux actionnaires un dividende de 2,65 $ par titre. C'est aujourd'hui, jour de la Saint-Valentin, qu'Apple va verser son troisième dividende aux actionnaires. La somme s'établit à environ 2,5 milliards de dollars. Apple prévoit d'écouler 45 milliards de dollars de dividendes sur trois ans. Son trésor de guerre a atteint 137 milliards de dollars au dernier trimestre.
bulletApple > Une nouvelle recrue pour l’université Apple [14.02.2013 11:38 - CL]
Morten Hansen a rejoint Apple fin janvier pour travailler au sein d’Apple University. Imaginée par Steve Jobs en 2008, cette division a pour but de former les futurs cadres dirigeants d’Apple. Il s’agit sans doute de l’une des divisions d’Apple les plus méconnues.

L’idée à la base était de former, à l’aide de spécialistes, un corpus d’études de cas à partir des décisions stratégiques prises par Apple ces dernières années, avec une insistance particulière sur les décisions qu’Apple n’a pas prises (la culture du non).

Réservés à un public d’employés Apple, ces véritables cours de culture Apple, dispensés par Tim Cook ou Ron Johnson, visent à faire descendre jusqu’au bas de la société les facteurs-clefs qui ont fait d’Apple la réussite qu’elle est aujourd’hui.

Pour mettre au point ce programme, Apple avait recruté fin 2008 Joel Podolny, qui était à l’époque doyen de l’université de Yale (lire : Apple recrute un doyen de l’université de Yale).

Pour en revenir à Morten Hansen, Apple avait déjà tenté de le recruter en 2009. À l’époque, il avait rencontré Tim Cook et Jony Ive. C’est dire l’importance qu’Apple donne à cette division. Il aurait dû avoir un entretien avec Steve Jobs, mais ce dernier avait dû annuler le rendez-vous pour des raisons de santé.

À l’époque, Morten Hansen avait décliné la proposition. Il travaillait depuis plusieurs années déjà avec Jim Collins sur Great by Choice. Le sujet de ce best-seller sorti en 2011 ne peut qu’intéresser Apple : pourquoi certaines entreprises prospèrent durant des temps troubles et d’autres pas ? Le livre explique comment bâtir des entreprises solides dans un environnement incertain où les choses évoluent très rapidement.

Une seconde rencontre a eu lieu peu avant Noël et Morten Hansen a semble-t-il été beaucoup plus réceptif à la proposition d’Apple. Il a rejoint Apple le 28 janvier et a négocié un arrangement afin de dispenser un cours par semestre à Berkeley. Auparavant, il a travaillé 23 ans à l’université de Harvard.

Interrogé il y a trois semaines par le journaliste Kjetil Lyche qui préparait un article à son sujet, Morten Hansen n’a pas voulu dire en quoi consistait son rôle chez Apple. Ses déclarations toutefois ne sont pas inintéressantes : "Croyez-moi, il y a beaucoup de gens talentueux ici [ndlr : Apple]. Ce n’est pas comme si c’était seulement Steve Jobs qui dirigeait l’entreprise".

Mais surtout, il a ajouté que selon lui que sur les 70 000 employés que comptaient Apple, il y avait 800 personnes qui occupent des postes de direction ou qui peuvent potentiellement le devenir. Et c’est sans doute là toute l’importance de son rôle. Faire en sorte que les responsables d’Apple de demain soient suffisamment armés pour continuer à la faire prospérer.

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- A l'intérieur de la ruche Apple
bulletAilleurs > Formation : Lynda achète Video2brain [14.02.2013 09:57 - FI]
Video2brain, un spécialiste en formations de logiciels sur support vidéo a été acheté par l'américain Lynda. Les deux ont comme point commun d'être fournisseurs attitrés d'Adobe en contenus pédagogiques autour de ses produits mais leur catalogue va au-delà de cet éditeur.

D'origne allemande, comptant 60 salariés, et proposant des formations en français, Video2brain se présente comme l'un des leaders européens du domaine.

Il propose des formations autour de logiciels de différents univers (bureautique, vidéo, photo, 3D…) ainsi que sur les systèmes d'exploitation iOS et Android et autres langages à destination des développeurs. Une application iPad donne accès également à une partie de ce catalogue.

Cette acquisition, telle qu'elle est présentée, devrait se traduire par l'arrivée à terme de contenus supplémentaires venus des Etats-unis, mais adaptées à la clientèle européenne et francophone.
bulletMac OS X > Sécurité : regain d'activité d'un malware opérant sur Office 2004 et 2008 [14.02.2013 08:19 - SM]
Kaspersky et AlienVault Labs font état d'un nouveau pic d'activité en janvier et février d'un ancien malware sur OS X. Celui-ci vise les soutiens aux Ouïghours, un peuple turcophone en minorité en Chine.

Exemple d'un document contenant du code malveillant

Le malware vise à surveiller les données personnelles, les emails et conversations instantanées notamment, des utilisateurs des ordinateurs infectés. Le programme malveillant est inséré dans un document Word et tente d'exploiter une faille, qui a été comblée par Microsoft en juin 2009, de Microsoft Office 2004 et 2008.

Les risques d'infections sont donc assez minimes, à condition de bien vérifier que votre version d'Office 2004 ou 2008 est à jour.

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- Dockster : un nouveau malware qui s'inspire de Flashback
bulletMatériel > Refurb : baisse des prix sur les MacBook Pro et MacBook Air [14.02.2013 07:15 - CL]
Suite à la baisse des prix sur les MacBook Air et MacBook Pro Retina, Apple a baissé de manière importante le prix de certaines configurations sur le refurb.

Et à ce prix, certaines configurations deviennent intéressantes. Ainsi, le MacBook Pro Retina 13" entrée de gamme est vendu 1269 €, alors qu’il était proposé à 1489 € hier. On trouve le même modèle mais avec un SSD de 256 Go à 1359 €. À ce prix-là, cela peut être tentant.


Sur les 15”, les baisses varient selon les modèles. Le Retina entrée de gamme passe de 1939 € à 1769 €. La baisse est plus sensible sur le haut de gamme dont le prix passe de 2459 € à 2119 € !

Les prix de certains MacBook Pro et de certains MacBook Air ont été également révisés à la baisse.


Le MacBook Air entrée de gamme 2012 est désormais proposé à 849 €, soit 40 € de moins qu’hier. On note une baisse similaire sur le premier 13" dont le prix passe de 1059 € à 1019 €.

Sur les MacBook Pro classique, la baisse est de 40 € sur le premier 13” 2012 (1019 €) de 70 € sur le premier 15” (1529 €).

Enfin, on rappellera que depuis hier, Apple propose des Mac mini 2012 à 529 €.

Pour ne rien rater du refurb et trouver la machine de vos rêves, pensez à créer des alertes sur RefurbGeneration.
bulletLogiciels > Skype 6.2 envoie des cadeaux et des SMS sans vérification [14.02.2013 06:40 - SM]
Le logiciel de VoIP et de messagerie vidéo Skype passe en version 6.2 avec deux petites nouveautés [39,2 Mo - 6.2.0.1117]. Il est dorénavant possible d'envoyer des SMS sans avoir à vérifier le numéro de téléphone.

On peut aussi offrir du crédit Skype à un contact lorsque c'est son anniversaire. Si le contact a rempli sa fiche personnelle avec sa date de naissance, l'utilisateur est notifié de son anniversaire et peut lui offrir une carte cadeau Skype.



Quelques bugs touchant au transfert de fichiers, aux contacts Messenger et au partage d'écran ont notamment été corrigés. Microsoft indique par ailleurs qu'un plantage de l'application peut survenir si le logiciel Call Recorder est installé. Une correction sera disponible dans une prochaine mise à jour. En attendant, il faut désinstaller Call Recorder si vous êtes concernés.
bulletIndiscrétions > iWatch : une centaine de personnes pour faire montre de précision ? [14.02.2013 06:14 - SM]
Les indiscrétions se multiplient ces derniers jours à propos d'une supposée iWatch, une montre connectée signée Apple. La dernière en date vient de Bloomberg pour qui une équipe d'une centaine de personnes travaillerait actuellement sur ce projet qui aurait dépassé le stade de l'expérimentation. L'agence de presse va même jusqu'à citer des noms...

Un iPod nano de sixième génération transformé en montre - Photo Aaron Muszalski CC BY

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