OS X Server : déceptions professionnelles et découvertes personnelles
par Nicolas Furno le 14.11.2012 11:40
Sur la page dédiée à OS X Server, Apple n'affiche ni racks de serveurs, ni data-center, mais ses ordinateurs grand public. Mieux, ou pis selon les avis, c'est un iMac qui fait office de serveur sur la première image, un ordinateur pourtant conçu pour un usage bureautique, l'antithèse des Xserve aujourd'hui disparus. Le constructeur a choisi un slogan tout à fait explicite pour compléter ce tableau :
Jusqu'à Snow Leopard, Mac OS X Server était vendu (très) cher et il nécessitait en plus d'acheter du matériel lui aussi vendu (très) cher. Avec OS X Lion, Apple a choisi au contraire une toute autre stratégie : son système serveur est devenu un module à acheter sur le Mac App Store, tandis que ses principales machines serveur sont maintenant des Mac mini à peine modifiés.
Depuis deux ans, les technologies serveur ont été formidablement démocratisées par Apple. Pour à peine plus de 1000 €, le constructeur vous fournit un serveur prêt à l'emploi, mais vous pouvez très bien recycler n'importe quel Mac récent en serveur en achetant OS X Server [2.1.1 – Français – 17,99 € – OS X 10.8 – 136 Mo – Apple]. Cette démocratisation est aussi passée par une simplification des logiciels, simplification qui est aussi appauvrissement par rapport au système serveur complet d'il y a quelques années.
Les usages et les utilisateurs d'OS X Server ont-ils eux aussi changé ? Cette démocratisation a-t-elle permis aux particuliers de s'intéresser à des technologies jusque-là obscures et coûteuses ? À l'inverse, a-t-elle fait fuir les professionnels ? Ces questions font l'objet de notre nouvel appel à témoin. Lancé au début de l'été sur nos forums, nous avons attendu le lancement d'OS X Mountain Lion et nous vous avons laissé l'opportunité d'apporter des réponses différentes.
Vous avez été près de 70 à répondre et à débattre sur ce sujet qui divise. Un constat d'ensemble se pose d'emblée : Apple n'a pas encore réussi à totalement convaincre avec sa nouvelle formule, même si certains lui trouvent des avantages…
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Et hop, votre Mac devient un puissant serveur.
Jusqu'à Snow Leopard, Mac OS X Server était vendu (très) cher et il nécessitait en plus d'acheter du matériel lui aussi vendu (très) cher. Avec OS X Lion, Apple a choisi au contraire une toute autre stratégie : son système serveur est devenu un module à acheter sur le Mac App Store, tandis que ses principales machines serveur sont maintenant des Mac mini à peine modifiés.
Depuis deux ans, les technologies serveur ont été formidablement démocratisées par Apple. Pour à peine plus de 1000 €, le constructeur vous fournit un serveur prêt à l'emploi, mais vous pouvez très bien recycler n'importe quel Mac récent en serveur en achetant OS X Server [2.1.1 – Français – 17,99 € – OS X 10.8 – 136 Mo – Apple]. Cette démocratisation est aussi passée par une simplification des logiciels, simplification qui est aussi appauvrissement par rapport au système serveur complet d'il y a quelques années.
Les usages et les utilisateurs d'OS X Server ont-ils eux aussi changé ? Cette démocratisation a-t-elle permis aux particuliers de s'intéresser à des technologies jusque-là obscures et coûteuses ? À l'inverse, a-t-elle fait fuir les professionnels ? Ces questions font l'objet de notre nouvel appel à témoin. Lancé au début de l'été sur nos forums, nous avons attendu le lancement d'OS X Mountain Lion et nous vous avons laissé l'opportunité d'apporter des réponses différentes.
Vous avez été près de 70 à répondre et à débattre sur ce sujet qui divise. Un constat d'ensemble se pose d'emblée : Apple n'a pas encore réussi à totalement convaincre avec sa nouvelle formule, même si certains lui trouvent des avantages…
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Le Brésil et la Turquie comptent parmi les pays où sont prévues pour la première fois des boutiques Apple Store. Apple n'a jamais cité la Turquie parmi ses projets d'expansion vers de nouveaux marchés, en général elle parle plus volontiers de l'Asie. La question du Brésil en revanche avait été évoquée par Tim Cook en janvier dernier. Foxconn y est déjà installée et le patron d'Apple parlait de l'opportunité d'y ouvrir des magasins en nom propre, mais cela semblait être un objectif lointain (lire Brésil : production d'iPad et perspectives d'Apple Store).
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Après avoir testé le Mac mini haut de gamme dans sa version équipée uniquement d'un disque dur, voici son quasi jumeau, le modèle dit Fusion Drive. Ces deux machines présentent des caractéristiques identiques pour l'essentiel : Core i7 Quad à 2,3 GHz, 4 Go de RAM, puce graphique Intel HD Graphics 4000, USB 3 et un disque dur Hitachi de 1 To à 5400 t/min. Mais la nouveauté de ce modèle, c'est bien sûr ce Fusion Drive qui combine un SSD et un disque dur. Le meilleur des deux mondes ? La réponse dans notre test du Mac mini Fusion Drive Core i7 !
C'est demain à 9h30 qu'ouvre le premier Apple Store de la région Nantaise. Cette inauguration se fait en concomitance avec celle de la nouvelle extension du centre commercial Atlantis Le Centre. N'hésitez pas à nous envoyer quelques photos demain si vous êtes de la partie : redaction@mgig.fr
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Samsung a réagi à l'annonce de l'accord trouvé entre Apple et HTC qui solde la bataille judiciaire entre les deux entreprises pour dix ans. Le discours du géant sud-coréen est clair : il n'envisage pas de suivre la même voie que son concurrent taïwanais.À la question d'un journaliste de l'AFP qui lui demandait si un accord similaire pouvait être signé avec Apple, Shin Jong-kyun, le patron de la branche mobile de Samsung, a déclaré « nous n'avons pas de telles intentions ». Auprès de l'agence de presse sud-coréenne Yonhap, Shin Jong-kyun s'est montré encore plus limpide : « Il est peut-être vrai que HTC a accepté de payer 300 milliards de won (environ 276 millions de dollars) à Apple, mais nous n'avons pas l'intention du tout de négocier. »
Apple gagnerait entre 6 et 8 $ sur chaque smartphone HTC vendu selon un analyste. Ce qui représenterait 180 à 280 millions de dollars par an.
Apple et Samsung se livrent une lutte judiciaire à base de brevets sans merci depuis plusieurs mois aux quatre coins du monde. Et elle ne semble pas prête de s'arrêter.
Hammer [1.0.1 / Démo – US – 21,49 € – Riot] est un nouveau logiciel conçu pour les développeurs de sites Internet. Il ne s'agit pas d'un éditeur de code toutefois, mais plutôt d'un gestionnaire de projets qui ajoute quelques fonctions par rapport à la gestion de projets intégrée à des logiciels comme Coda 2 (64,99 €).
Puisqu'il ne s'agit pas d'un éditeur de code, Hammer est un logiciel à utiliser en complément de vos outils existants. Il se situe d'ailleurs en bout de chaîne, juste avant la mise en production. Son rôle est de générer une version HTML finie de votre site et de l'afficher dans le navigateur. Coda et les autres sont déjà capables de le faire, mais la différence tient notamment dans les variables. Avec Hammer, vous pouvez définir des éléments qui peuvent être très rapidement modifiés pour sortir plusieurs sites, ou constituer un site à partir d'une seule page de base, etc. Les variables doivent être insérées dans vos pages en suivant cette syntaxe et le logiciel se charge de les remplacer par du code HTML standard.
Hammer ne s'arrête pas là avec la prise en charge de SASS et CoffeeScript qui permettent de gagner du temps pendant le développement et qui seront automatiquement transformés en code dans le processus. Le logiciel intègre aussi un module de mise en ligne simplifié, très pratique pour présenter un site à un client sans avoir à ouvrir un espace FTP spécifique. Ajoutons que l'éditeur a aussi développé Anvil, un utilitaire qui facilite justement le développement de plusieurs sites en local (lire : Anvil simplifie le développement de sites en local).
Toutes ces fonctions sont, pour la plupart, déjà présentes dans les logiciels dédiés au développement proprement dit, comme Coda. Hammer propose toutefois une interface spécifique assez agréable et son système de variables peut constituer une aide efficace pour les développeurs qui travaillent en permanence sur plusieurs sites.
Puisqu'il ne s'agit pas d'un éditeur de code, Hammer est un logiciel à utiliser en complément de vos outils existants. Il se situe d'ailleurs en bout de chaîne, juste avant la mise en production. Son rôle est de générer une version HTML finie de votre site et de l'afficher dans le navigateur. Coda et les autres sont déjà capables de le faire, mais la différence tient notamment dans les variables. Avec Hammer, vous pouvez définir des éléments qui peuvent être très rapidement modifiés pour sortir plusieurs sites, ou constituer un site à partir d'une seule page de base, etc. Les variables doivent être insérées dans vos pages en suivant cette syntaxe et le logiciel se charge de les remplacer par du code HTML standard.
Hammer ne s'arrête pas là avec la prise en charge de SASS et CoffeeScript qui permettent de gagner du temps pendant le développement et qui seront automatiquement transformés en code dans le processus. Le logiciel intègre aussi un module de mise en ligne simplifié, très pratique pour présenter un site à un client sans avoir à ouvrir un espace FTP spécifique. Ajoutons que l'éditeur a aussi développé Anvil, un utilitaire qui facilite justement le développement de plusieurs sites en local (lire : Anvil simplifie le développement de sites en local).
Toutes ces fonctions sont, pour la plupart, déjà présentes dans les logiciels dédiés au développement proprement dit, comme Coda. Hammer propose toutefois une interface spécifique assez agréable et son système de variables peut constituer une aide efficace pour les développeurs qui travaillent en permanence sur plusieurs sites.
Technologies > TEDx : Steve Wozniak fait part de sa vision de la technologie [14.11.2012 15:00 - SM]
Steve Wozniak, le cofondateur d'Apple, a donné son allocution sur « la technologie et la révolution sociale » à la conférence TEDx de Bruxelles lundi 12 novembre. Celle-ci est maintenant disponible en vidéo. Résumé.
Steve Wozniak est tout d'abord revenu sur le système éducatif qu'il ne trouve pas adapté pour laisser les enfants s'épanouir et s'enrichir intellectuellement. Un sujet qui lui est cher, il a enseigné pendant huit ans dans une classe de CM2 après être parti d'Apple, et qu'il a déjà abordé à plusieurs reprises (lire : Wozniak : le système éducatif, l’informatique et l’innovation). Sa réflexion est toujours la même sur l'école : « vous apprenez des faits et des méthodes mais vous n'apprenez pas à réfléchir par vous même et à faire naître vos propres idées, ce qui est le coeur de l'innovation. »
Et Wozniak d'embrayer naturellement sur la technologie, l'objet de sa présentation. « La technologie a un rôle, le rôle de faire le bien et de partager [...] de nous donner plus de temps de loisir ». Une conception partagée par Apple qui est mise régulièrement en avant dans les publicités.
« Woz » continue sa présentation en revenant sur les débuts d'Apple, ou comment un programmeur dans son coin peut faire bouger les choses, en expliquant que l'Apple I n'était pas pensé pour tout le monde mais pour les membres de son club informatique. « L'Apple I fait partie du domaine public », commente-t-il. L'ouverture est en effet un autre cheval de bataille de Wozniak. Il met en exergue « l'environnement totalement ouvert de l'Apple II » avec ses slots d'extensions multiples.
Wozniak se dit déçu par la fermeture progressive des produits qui a suivi, à cause « du marketing qui a pris le dessus ». « Si vous voulez iTunes, vous allez acheter un iPhone. On ne développe pas iTunes pour Android, on ne développe pas iTunes pour Windows [ndr : Wozniak doit parler de Windows Phone], je pense que l'on devrait », juge-t-il. À propos d'iTunes sur Android, Steve Jobs disait qu'il ne voyait aucune raison de porter ce logiciel sur cette plateforme, si ce n'est de faire plaisir aux utilisateurs d'Android. « Je ne veux pas rendre les utilisateurs d'Android heureux » peut-on lire dans sa biographie.

Wozniak continue par un réquisitoire contre le cloud, cette tendance de l'informatique à tout faire passer par des serveurs et réduire l'usage des applications et contenus stockés en local. Il met en avant le fait qu'on ne possède plus ce qu'on achète mais seulement une licence beaucoup plus restrictive et qu'on perd de manière générale le contrôle des données. Une critique qu'il avait déjà formulée cet été.
Wozniak relate alors une histoire qu'il avait raconté à ses élèves : « Si vous recevez un appel de votre mère qui est à l'hôpital, qu'est-ce que vous faites ? Faites un back up [une sauvegarde] de votre ordinateur et allez à l'hôpital. Back up, back up, back up ! [...] Je veux tenir dans mes mains un back up physique. »
Sur l'avenir de la technologie, il mise sur des interactions homme-machine plus naturelles : « je considère un monde ouvert quand je n'ai pas à réfléchir à des procédures que je dois suivre sur une machine [..] pour qu'une chose soit faite ». Wozniak sort alors un iPhone de sa poche et fait mine de parler à Siri.
Les fans de Steve Wozniak pourront apparemment le retrouver prochainement dans un jeu iOS, baptisé Danny Trejo's Vengeance: Woz With A Coz. Un personnage à son effigie figurerait aux côtés de Danny Trejo (vu récemment dans Machete). On est bien loin de TEDx.
Steve Wozniak est tout d'abord revenu sur le système éducatif qu'il ne trouve pas adapté pour laisser les enfants s'épanouir et s'enrichir intellectuellement. Un sujet qui lui est cher, il a enseigné pendant huit ans dans une classe de CM2 après être parti d'Apple, et qu'il a déjà abordé à plusieurs reprises (lire : Wozniak : le système éducatif, l’informatique et l’innovation). Sa réflexion est toujours la même sur l'école : « vous apprenez des faits et des méthodes mais vous n'apprenez pas à réfléchir par vous même et à faire naître vos propres idées, ce qui est le coeur de l'innovation. »
Et Wozniak d'embrayer naturellement sur la technologie, l'objet de sa présentation. « La technologie a un rôle, le rôle de faire le bien et de partager [...] de nous donner plus de temps de loisir ». Une conception partagée par Apple qui est mise régulièrement en avant dans les publicités.
« Woz » continue sa présentation en revenant sur les débuts d'Apple, ou comment un programmeur dans son coin peut faire bouger les choses, en expliquant que l'Apple I n'était pas pensé pour tout le monde mais pour les membres de son club informatique. « L'Apple I fait partie du domaine public », commente-t-il. L'ouverture est en effet un autre cheval de bataille de Wozniak. Il met en exergue « l'environnement totalement ouvert de l'Apple II » avec ses slots d'extensions multiples.
Wozniak se dit déçu par la fermeture progressive des produits qui a suivi, à cause « du marketing qui a pris le dessus ». « Si vous voulez iTunes, vous allez acheter un iPhone. On ne développe pas iTunes pour Android, on ne développe pas iTunes pour Windows [ndr : Wozniak doit parler de Windows Phone], je pense que l'on devrait », juge-t-il. À propos d'iTunes sur Android, Steve Jobs disait qu'il ne voyait aucune raison de porter ce logiciel sur cette plateforme, si ce n'est de faire plaisir aux utilisateurs d'Android. « Je ne veux pas rendre les utilisateurs d'Android heureux » peut-on lire dans sa biographie.

Apple II - Photo Álvaro Ibáñez CC BY
Wozniak continue par un réquisitoire contre le cloud, cette tendance de l'informatique à tout faire passer par des serveurs et réduire l'usage des applications et contenus stockés en local. Il met en avant le fait qu'on ne possède plus ce qu'on achète mais seulement une licence beaucoup plus restrictive et qu'on perd de manière générale le contrôle des données. Une critique qu'il avait déjà formulée cet été.
Wozniak relate alors une histoire qu'il avait raconté à ses élèves : « Si vous recevez un appel de votre mère qui est à l'hôpital, qu'est-ce que vous faites ? Faites un back up [une sauvegarde] de votre ordinateur et allez à l'hôpital. Back up, back up, back up ! [...] Je veux tenir dans mes mains un back up physique. »
Sur l'avenir de la technologie, il mise sur des interactions homme-machine plus naturelles : « je considère un monde ouvert quand je n'ai pas à réfléchir à des procédures que je dois suivre sur une machine [..] pour qu'une chose soit faite ». Wozniak sort alors un iPhone de sa poche et fait mine de parler à Siri.
« Je veux avoir une réponse, pas un lien vers un article qui me donne la réponse. C'est la voie que nous suivons avec ces machines qui tendent à être aussi intelligentes que le cerveau humain. À qui posez-vous des questions maintenant ? Pas à un quelqu'un mais à quelque chose qui commence par « Go » et ce n'est pas God [Dieu]... »
Les fans de Steve Wozniak pourront apparemment le retrouver prochainement dans un jeu iOS, baptisé Danny Trejo's Vengeance: Woz With A Coz. Un personnage à son effigie figurerait aux côtés de Danny Trejo (vu récemment dans Machete). On est bien loin de TEDx.
Xcode 4.6 sera la dernière version de l'environnement de développement d'Apple à proposer llvm-gcc comme compilateur et GDB comme déboggueur. La marque à la pomme a entamé la transition vers LLVM de longue date. Cela fait déjà longtemps qu'elle ne propose plus GCC dans Xcode, llvm-gcc avait été proposée par Apple afin de faire le lien entre les deux.
Xcode 4.6 est actuellement en bêta. Une seconde préversion a été proposée au téléchargement lundi juste après la sortie d'iOS 6.1ß2. En toute logique, ces deux logiciels devraient être finalisés en même temps.
Si vous aimez les bench de cartes graphiques, vous connaissez forcément Cinebench, mais l'offre reste par ailleurs assez rare. Les amateurs apprécieront alors l'arrivée de ce nouveau venu. GpuTest [0.2.0 – 1,1 Mo – OS X 10.7 – Gratuit] est un utilitaire gratuit et disponible sur Windows, Linux en plus d'OS X, un point important pour tester une même configuration sur plusieurs systèmes.
Comme pour tous les logiciels de bench, GpuTest propose un certain nombre d'options, notamment sur la version d'OpenGL à tester ou encore sur la résolution de test. Une nouvelle fenêtre s'ouvre ensuite avec l'animation et vous aurez, en fin de test, un résumé avec le nombre d'images par seconde. L'ensemble est un peu brut, certaines options dans l'interface ne sont pas compatibles OS X par exemple, mais c'est un logiciel gratuit et plus simple que Cinebench.
Comme pour tous les logiciels de bench, GpuTest propose un certain nombre d'options, notamment sur la version d'OpenGL à tester ou encore sur la résolution de test. Une nouvelle fenêtre s'ouvre ensuite avec l'animation et vous aurez, en fin de test, un résumé avec le nombre d'images par seconde. L'ensemble est un peu brut, certaines options dans l'interface ne sont pas compatibles OS X par exemple, mais c'est un logiciel gratuit et plus simple que Cinebench.
Au troisième trimestre, les ventes de Mac en France ont reculé de 12 %. Il ne s'agit pas d'un accident de parcours pour la marque à la pomme dont les ventes baissaient déjà de 2,3 % au précédent trimestre. Sur ces six derniers mois, Apple a réalisé de moins bons scores que la moyenne. À titre de comparaison, les ventes d'ordinateurs dans l'hexagone ont reculé de 7,6 %.
MacPlus qui a obtenu ces chiffres auprès de Gartner, a vu ses ventes d'ordinateurs de bureau chuter de près de 30 %. L'arrivée en juin des nouveaux MacBook Air et MacBook Pro Retina n'a pas réussi à inverser la tendance, les ventes de portables d'Apple ont reculé de 4,3 %.
En France, Apple est le sixième constructeur avec 7,6 % de part de marché. Sur le marché grand public, elle se classe cinquième avec une part de marché de 7,5 %. Si elle continue de dominer sans partage dans le monde de l'éducation avec 48,8 % de part de marché, ses ventes dans ce secteur sont en baisse de 23,6 %.
Y a-t-il un problème avec le Mac ? La question risque de se poser dans les prochains mois. Dans la plupart des marchés, la croissance des ordinateurs portables se tasse. Pour redresser la barre en cette fin d'année, Apple table sur l'iMac. Mais il y a deux problèmes de taille concernant le monobloc d'Apple : d'une part, il tarde à venir et d'autre part, la politique tarifaire d'Apple en ces temps de crise est très risquée.
MacPlus qui a obtenu ces chiffres auprès de Gartner, a vu ses ventes d'ordinateurs de bureau chuter de près de 30 %. L'arrivée en juin des nouveaux MacBook Air et MacBook Pro Retina n'a pas réussi à inverser la tendance, les ventes de portables d'Apple ont reculé de 4,3 %.
En France, Apple est le sixième constructeur avec 7,6 % de part de marché. Sur le marché grand public, elle se classe cinquième avec une part de marché de 7,5 %. Si elle continue de dominer sans partage dans le monde de l'éducation avec 48,8 % de part de marché, ses ventes dans ce secteur sont en baisse de 23,6 %.
Y a-t-il un problème avec le Mac ? La question risque de se poser dans les prochains mois. Dans la plupart des marchés, la croissance des ordinateurs portables se tasse. Pour redresser la barre en cette fin d'année, Apple table sur l'iMac. Mais il y a deux problèmes de taille concernant le monobloc d'Apple : d'une part, il tarde à venir et d'autre part, la politique tarifaire d'Apple en ces temps de crise est très risquée.
Un bug touche certains utilisateurs du MacBook Pro Retina 15 pouces. Après une sortie de veille essentiellement, leur Mac devient sensiblement plus lent, notamment dès qu'il s'agit de faire appel à la carte graphique. Dans un jeu typiquement, le nombre d'images par seconde diminue de façon très nette, surtout quand l'ordinateur est utilisé avec Windows, via Bootcamp.
Un lecteur d'AppleInsider a mené l'enquête et déterminé que la puce graphique dédiée pose problème. Sur le modèle 15 pouces, Apple a choisi de placer deux puces pour alimenter tous les pixels de l'écran Retina : on trouve ainsi une puce Intel HD 4000 qui suffit pour les tâches qui ne font pas appel à une puce graphique (bureautique…) et une NVIDIA GeForce GT 650M beaucoup plus puissante pour les jeux, notamment.
Il arrive parfois — surtout après une sortie de veille — que cette puce soit bridée et tourne à une fraction de sa puissance seulement. Dans nos forums, des utilisateurs ont mesuré l'impact de ce bridage avec le logiciel de bench Cinebench. Alors que la carte graphique de NVIDIA assure des performances de l'ordre de 30 fps en temps normal, le résultat est divisé par deux quand le bug se produit. La puce d'Intel est alors plus rapide que celle du constructeur spécialisé, un comble…
L'origine de ce bridage n'est pas parfaitement connue. Certains utilisateurs, sur les forums d'Apple notamment, émettent l'hypothèse qu'il pourrait s'agir d'un problème de mesure de température : le Mac penserait que la puce graphique chauffe trop et il la briderait automatiquement, le temps de la refroidir. Il semble que ce comportement n'était pas présent dès le départ et plusieurs témoignages concordent pour dire qu'il est arrivé après la première mise à jour EFI, fin septembre (lire : Mac 2012 : mise à jour du programme interne de l'EFI).
On ne connaît pas l'origine exacte du problème, mais on connaît la solution temporaire, en attendant un correctif de la part d'Apple. Si vous avez ce bug sur votre MacBook Pro Retina, réinitialisez le SMC de votre Mac en démarrant tout en maintenant ces trois touches appuyées en même temps :
Précisons toutefois que tous les utilisateurs ne sont pas concernés. Sur notre MacBook Pro Retina, nous n'avons jamais noté le problème et Cinebench tourne normalement. Il est possible que la puce graphique ne soit pas suffisamment sollicitée, faute de jeux, pour provoquer le bug qui semble par ailleurs assez répandu chez les joueurs.
Un lecteur d'AppleInsider a mené l'enquête et déterminé que la puce graphique dédiée pose problème. Sur le modèle 15 pouces, Apple a choisi de placer deux puces pour alimenter tous les pixels de l'écran Retina : on trouve ainsi une puce Intel HD 4000 qui suffit pour les tâches qui ne font pas appel à une puce graphique (bureautique…) et une NVIDIA GeForce GT 650M beaucoup plus puissante pour les jeux, notamment.
Il arrive parfois — surtout après une sortie de veille — que cette puce soit bridée et tourne à une fraction de sa puissance seulement. Dans nos forums, des utilisateurs ont mesuré l'impact de ce bridage avec le logiciel de bench Cinebench. Alors que la carte graphique de NVIDIA assure des performances de l'ordre de 30 fps en temps normal, le résultat est divisé par deux quand le bug se produit. La puce d'Intel est alors plus rapide que celle du constructeur spécialisé, un comble…
L'origine de ce bridage n'est pas parfaitement connue. Certains utilisateurs, sur les forums d'Apple notamment, émettent l'hypothèse qu'il pourrait s'agir d'un problème de mesure de température : le Mac penserait que la puce graphique chauffe trop et il la briderait automatiquement, le temps de la refroidir. Il semble que ce comportement n'était pas présent dès le départ et plusieurs témoignages concordent pour dire qu'il est arrivé après la première mise à jour EFI, fin septembre (lire : Mac 2012 : mise à jour du programme interne de l'EFI).
À gauche, la puce graphique fonctionne normalement ; à droite, elle est bridée.
On ne connaît pas l'origine exacte du problème, mais on connaît la solution temporaire, en attendant un correctif de la part d'Apple. Si vous avez ce bug sur votre MacBook Pro Retina, réinitialisez le SMC de votre Mac en démarrant tout en maintenant ces trois touches appuyées en même temps :
ctrl⌥⇪. Cette méthode n'est que temporaire toutefois et certains utilisateurs indiquent dans notre forum la faire à chaque fois qu'ils veulent jouer sur leur Mac, ce qui est tout de même assez contraignant.Précisons toutefois que tous les utilisateurs ne sont pas concernés. Sur notre MacBook Pro Retina, nous n'avons jamais noté le problème et Cinebench tourne normalement. Il est possible que la puce graphique ne soit pas suffisamment sollicitée, faute de jeux, pour provoquer le bug qui semble par ailleurs assez répandu chez les joueurs.
En août 2011, les usines de Foxconn comptaient 10 000 robots et Terry Gou, le PDG, en annonçait pas moins de 300 000 en action pour l'année en cours. Si l'on en croit le site Singularity Hub, le chiffre serait en fait bien inférieur avec seulement 20 000 robots en plus d'ici fin 2012. Il est difficile de connaître les raisons de cette robotisation au ralenti. Le chiffre d'un million de robots en trois ans avait même été avancé par le même homme. Estimations trop ambitieuses de Terry Gou ? Problèmes d'intégration dans le flux de travail ?
Les « Foxbots » sont développés en interne et se destinent aux actions les plus simples et les plus répétitives. Ils pourraient remplacer à terme une partie de la main d’œuvre. Les « Foxbots » prennent la forme d'un bras robotisé comme ceux que l'on peut trouver dans les usines automobiles. Chaque exemplaire coûterait entre 20 000 $ (15 700 €) et 25 000 $ (19 600 €) d'après TechWeb.

Foxconn a par ailleurs démenti vouloir installer des usines aux États-Unis, expliquant qu'il n'y avait aucun projet dans ce sens pour le moment.
Les « Foxbots » sont développés en interne et se destinent aux actions les plus simples et les plus répétitives. Ils pourraient remplacer à terme une partie de la main d’œuvre. Les « Foxbots » prennent la forme d'un bras robotisé comme ceux que l'on peut trouver dans les usines automobiles. Chaque exemplaire coûterait entre 20 000 $ (15 700 €) et 25 000 $ (19 600 €) d'après TechWeb.

Un « Foxbot »
Foxconn a par ailleurs démenti vouloir installer des usines aux États-Unis, expliquant qu'il n'y avait aucun projet dans ce sens pour le moment.
La conception de l'iPhone 5 est radicalement différente de la précédente génération. Voici un petit guide qui montre comment démonter l'écran du nouveau téléphone d'Apple.
À l'occasion de la conférence PacSec 2012 qui se tient aujourd'hui et demain à Tokyo, le spécialiste en sécurité informatique Paul Sebastian Ziegler a démontré que l'on peut facilement contourner les protections du sandboxing pour concevoir un logiciel malveillant sur OS X. Il a réussi à créer un programme qui enregistre tout ce que l'utilisateur tape au clavier et qui prend régulièrement des captures d'écran tout en respectant les règles du sandboxing et en utilisant un compte utilisateur standard.
Son astuce constitue à exploiter les API d'accessibilité qui facilitent l'utilisation d'OS X pour les personnes ayant une déficience visuelle. Ce spécialiste a ainsi démontré la faiblesse du modèle choisi par Apple, sachant qu'une telle application pourrait théoriquement se retrouver sur le Mac App Store. Pis, son logiciel de démonstration a été capable de récupérer le mot de passe administrateur de la machine, laissant la porte ouverte à des manipulations plus gênantes encore.
Pour l'heure, on ne sait pas si Apple pourra rapidement corriger cette faille de sécurité sans remettre en cause les fonctions d'accessibilité d'OS X. On imagine que le constructeur mettra tout en œuvre pour ne pas laisser cette porte ouverte trop longtemps, il en va de la réputation de son sandboxing et plus largement de la sécurité de son système d'exploitation et de sa boutique.
Sur le même sujet :
- OS X Lion : comprendre le casse-tête du sandboxing
- OS X Mountain Lion : les développeurs, Gatekeeper et le sandboxing
#pacsec Paul Ziegler just pwned OSX app sandbox by key logging, screen grabbing, and mouse recording from app sandbox as regular user.— dragosr (@dragosr) Novembre 14, 2012
Son astuce constitue à exploiter les API d'accessibilité qui facilitent l'utilisation d'OS X pour les personnes ayant une déficience visuelle. Ce spécialiste a ainsi démontré la faiblesse du modèle choisi par Apple, sachant qu'une telle application pourrait théoriquement se retrouver sur le Mac App Store. Pis, son logiciel de démonstration a été capable de récupérer le mot de passe administrateur de la machine, laissant la porte ouverte à des manipulations plus gênantes encore.
Le sandboxing était la solution d'Apple pour protéger efficacement ses utilisateurs contre les malwares. Manifestement, ce n'est pas suffisant.
Pour l'heure, on ne sait pas si Apple pourra rapidement corriger cette faille de sécurité sans remettre en cause les fonctions d'accessibilité d'OS X. On imagine que le constructeur mettra tout en œuvre pour ne pas laisser cette porte ouverte trop longtemps, il en va de la réputation de son sandboxing et plus largement de la sécurité de son système d'exploitation et de sa boutique.
Sur le même sujet :
- OS X Lion : comprendre le casse-tête du sandboxing
- OS X Mountain Lion : les développeurs, Gatekeeper et le sandboxing
PaintCode [1.2.1 / Démo – US – 89,99 € – PixelCut s.r.o.] fait le lien entre les développeurs d'applications iOS ou OS X qui codent en Objective-C et les graphistes qui créent leurs interfaces dans des logiciels de dessin comme Illustrator. Cet outil convertit les dessins vectoriels en code directement utilisable dans Xcode, mais il permet aussi de dessiner directement ses interfaces en utilisant les outils intégrés (lire : PaintCode : l'Interface Builder de Core Graphics).
L'import des fichiers SVG, un standard ouvert pour le dessin vectoriel, a été ajouté à la dernière mise à jour de PaintCode (lire : PaintCode importe les fichiers SVG). Si c'est votre seule utilisation du logiciel, cette fonction pratique va s'avérer coûteuse, surtout si vous vous contentez d'importer une seule fois l'interface. C'est pour répondre à ces besoins irréguliers et plus légers que son éditeur a lancé un nouveau service web, basé sur sa technologie maison : Code Automat.
Le but cette fois est uniquement de convertir un fichier SVG en code Objective-C ou C# MonoTouch. Glissez votre fichier dans l'interface, réglez quelques paramètres et après une poignée de secondes, vous pouvez obtenir le code correspondant. Code Automat est un service payant toutefois : pour un petit fichier représentant uniquement le logo Android, il nous faudrait payer 4,99 $ pour obtenir le code. Autant dire que ce ne sera rentable que si vous utilisez ce service de façon exceptionnelle : au bout de 20 utilisations, l'achat de PaintCode est plus intéressant.
Si vous utilisez Illustrator, ajoutons qu'il existe un plugin gratuit qui fait le même travail de conversion vers l'Objective-C. Ai2CG est livré sans garantie de bon fonctionnement, il ne fonctionne a priori pas avec la CS6, mais il est aussi totalement gratuit. Avant de payer, vous pouvez ainsi tester les deux solutions avec la version de démonstration de PaintCode et ce module gratuit.
L'import des fichiers SVG, un standard ouvert pour le dessin vectoriel, a été ajouté à la dernière mise à jour de PaintCode (lire : PaintCode importe les fichiers SVG). Si c'est votre seule utilisation du logiciel, cette fonction pratique va s'avérer coûteuse, surtout si vous vous contentez d'importer une seule fois l'interface. C'est pour répondre à ces besoins irréguliers et plus légers que son éditeur a lancé un nouveau service web, basé sur sa technologie maison : Code Automat.
Le but cette fois est uniquement de convertir un fichier SVG en code Objective-C ou C# MonoTouch. Glissez votre fichier dans l'interface, réglez quelques paramètres et après une poignée de secondes, vous pouvez obtenir le code correspondant. Code Automat est un service payant toutefois : pour un petit fichier représentant uniquement le logo Android, il nous faudrait payer 4,99 $ pour obtenir le code. Autant dire que ce ne sera rentable que si vous utilisez ce service de façon exceptionnelle : au bout de 20 utilisations, l'achat de PaintCode est plus intéressant.
Si vous utilisez Illustrator, ajoutons qu'il existe un plugin gratuit qui fait le même travail de conversion vers l'Objective-C. Ai2CG est livré sans garantie de bon fonctionnement, il ne fonctionne a priori pas avec la CS6, mais il est aussi totalement gratuit. Avant de payer, vous pouvez ainsi tester les deux solutions avec la version de démonstration de PaintCode et ce module gratuit.
Deux mentions de produits Apple dans une publicité pour un ordinateur Dell, le cas est plutôt rare. Cette photo d'une publicité pour l'XPS 12 a été remarquée par un lecteur de Daring Fireball.
Dell s'est servi du tweet d'un internaute qui avait dressé un parallèle entre le MacBook Air, l'iPad et ce modèle hybride. En septembre dernier, alors que des articles de presse rendaient compte de la présentation de cette machine, il écrivait sur Twitter : « Le Dell XPS Duo ressemble à un MacBook Air qui a fusionné avec un iPad. Très cool et ultra-portable » avec comme hashtag "les jours d'Apple sont comptés".
L'XPS 12 est vendu entre 1200€ et 1500€. Il est formé d'un portable avec Core i5 à 1,7 GHz/i7 à 1,9 GHz, d'un écran tactile pivotant de 12,5" en 1080p pouvant se rabattre sur le clavier ou se détacher complètement, de 8 Go de RAM, d'un SSD de 256 Go, de ports USB 3 et DisplayPort, d'une puce Intel HD Graphics 4000 et il pèse 1,5 kg. Au moins peut-on voir dans la phrase reproduite, l'assentiment officiel de Dell à l'idée selon laquelle les deux produits d'Apple cités sont de bonne tenue…
Dell s'est servi du tweet d'un internaute qui avait dressé un parallèle entre le MacBook Air, l'iPad et ce modèle hybride. En septembre dernier, alors que des articles de presse rendaient compte de la présentation de cette machine, il écrivait sur Twitter : « Le Dell XPS Duo ressemble à un MacBook Air qui a fusionné avec un iPad. Très cool et ultra-portable » avec comme hashtag "les jours d'Apple sont comptés".
L'XPS 12 est vendu entre 1200€ et 1500€. Il est formé d'un portable avec Core i5 à 1,7 GHz/i7 à 1,9 GHz, d'un écran tactile pivotant de 12,5" en 1080p pouvant se rabattre sur le clavier ou se détacher complètement, de 8 Go de RAM, d'un SSD de 256 Go, de ports USB 3 et DisplayPort, d'une puce Intel HD Graphics 4000 et il pèse 1,5 kg. Au moins peut-on voir dans la phrase reproduite, l'assentiment officiel de Dell à l'idée selon laquelle les deux produits d'Apple cités sont de bonne tenue…
Dropbox compte maintenant 100 millions d'utilisateurs à travers le monde, affirment ses créateurs. Le service de synchronisation de fichiers avait été mis au point au début 2007 et lancé en bêta publique sur invitation un an plus tard, après avoir reçus quelques millions de la part d'investisseurs. Co-développé par un étudiant qui était parti de chez lui en oubliant la clef USB contenant ses fichiers, Dropbox dit avoir multiplié sa base d'utilisateurs par quatre l'année dernière.
Drew Houston, le co-fondateur de ce service, dit héberger chaque jour plus d'un milliard de fichiers. Un concours est organisé sur le blog de l'entreprise. Il s'agit de raconter sa meilleure histoire d'une utilisation du service, par écrit ou en vidéo. Seront offerts 10 Go ou 100 Go de stockage à vie en fonction de l'originalité de l'anecdote.
Sur le même sujet :
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AMD cherche une sortie de secours qui pourrait, en dernière extrémité, passer par une vente de son activité. Reuters affirme que le concurrent d'Intel a engagé la banque d'affaires JPMorgan Chase & Co pour envisager plusieurs options, parmi lesquelles une possible cession. Ce scénario n'est toutefois pas prioritaire, AMD pourrait d'abord chercher à monnayer son portefeuille de brevets.AMD subit à la fois la concurrence d'Intel sur les ordinateurs de bureau et portables et celles des puces sur les plateformes mobiles. Fournisseur d'Apple, ses cartes graphiques Radeon ne se retrouvent plus guère que dans les Mac Pro, des machines pas franchement jeunes. NVIDIA et Intel se partagent l'essentiel du gâteau pour les autres Mac.
Le 18 octobre, AMD a annoncé un chiffre d'affaires de 1,27 milliard de dollars sur son troisième trimestre 2012. C'était 10% de moins que le trimestre précédent et 25% de moins qu'il y a un an à la même époque. Les pertes se sont élevées à 157 millions de dollars.
Il s'est ensuivi l'annonce d'un plan de restructuration impliquant le licenciement d'environ 15% des salariés du groupe d'ici la fin de l'année. En février 2012, AMD comptait 11 700 employés à travers le monde.





Mai 2013