Pourquoi Firefox OS : interview de Tristan Nitot
par Anthony Nelzin le 01.03.2013 07:34
En l’absence d’annonces fracassantes des grands acteurs du mobile, Firefox OS a été la principale attraction du Mobile World Congress 2013. Qu’attendre de ce nouveau système d’exploitation mobile ? Mozilla peut-elle concurrencer Microsoft, Google et Apple ? Firefox OS marque-t-il un tournant dans la stratégie de la fondation ? Voici quelques-unes des questions que nous avons posées à Tristan Nitot, évangéliste Mozilla.

MacG : Pourquoi Firefox OS ?
Tristan Nitot : Tous nos partenaires opérateurs sont d’accord : répondre à la demande des deux prochains milliards de connectés, qui ont aujourd’hui un téléphone, mais veulent un smartphone, va être un véritable défi.
Mozilla est une association à but non lucratif dont l’objectif est de faire la promotion du web et de le rendre accessible à tous : elle ne peut pas rester cantonnée à l’ordinateur de bureau, mais doit aller vers le mobile, elle doit emmener ces nouveaux utilisateurs vers le web et HTML5 plutôt que vers des écosystèmes fermés.
On comprend bien que les pays émergents sont la cible de Mozilla, mais de nombreux fabricants y sont présents depuis des années et d’autres comptent bien y entrer. Qu’est-ce qui pourrait pousser les utilisateurs vers des smartphones Firefox OS plutôt que vers les dizaines de smartphones qui se vendent déjà à moins de 100 $ ?
L’effort de développement — le coût de développement — impose le duopole. Le développeur Windows va peut-être porter son app sur OS X, le développeur OS X va peut-être porter son app sur Windows, mais ils ne vont que rarement s’intéresser aux distributions GNU/Linux ou BSD. Le développeur iOS va peut-être porter son app sur Android, le développeur Android va peut-être porter son app sur iOS, mais ils ne vont que rarement s’intéresser à Windows Phone ou BlackBerry.
Nous ne voulons pas nous battre pour une troisième place de toute manière peu enviable, nous voulons nous battre sur un autre terrain, celui du web. Nous ne voulons pas être un troisième créneau incompatible, nous voulons être une solution qui unifie toutes les plateformes.
C’est certes quelque chose que le développeur peut comprendre, mais comment sensibiliser le grand public à cette question ?
Nous n’allons tout simplement pas le faire.
Ou plutôt, nous allons le faire au travers des développeurs, qui s’intéressent à ces sujets. Ils savent que les applications HTML5 rivalisent aujourd’hui avec les applications natives. Ils savent qu’avec les Web APIs, elles peuvent gérer la batterie, la géolocalisation, les capteurs (photo, détecteur de proximité, accéléromètre…), le vibreur, le plein écran, les notifications. Ils savent qu’elles vont évidemment tourner sur Firefox OS et sur Firefox sur Android, mais aussi sur Android, iOS et les autres systèmes avec des systèmes comme PhoneGap.
Nous livrons une documentation complète sur le Mozilla Developer Network, nous fournissons un simulateur sous la forme d’une extension pour Firefox, nous offrons de l’exposition au développeur avec le Firefox Marketplace, mais nous lui laissons aussi le choix de distribuer lui-même son app, d’avoir une relation directe avec le client. Et il y a huit millions de développeurs qui maîtrisent les langages du web et savent donc développer pour Firefox OS — bien plus que pour n’importe quelle autre plateforme.
C’est suffisant pour attirer les utilisateurs ?
Oui, je le crois.
Les utilisateurs vont être attirés par la marque Firefox que Mozilla est en train de développer ?
Je le crois aussi. Google est en train de faire disparaître la marque Android, nous sommes en train de faire monter en puissance la marque Firefox. Nous nous sommes alliés avec les opérateurs, la marque Firefox sera présente en boutique.
Les opérateurs, justement, sont montés sur scène lors de la présentation de Firefox OS alors qu’on les avait presque perdus de vue depuis quelques années. La liberté laissée à l’opérateur peut-elle menacer la liberté de l’utilisateur ? Où est la ligne, comment intervient Mozilla pour préserver une ouverture réelle ?
Apple a pris le pas sur l’opérateur et complètement déséquilibré la relation avec le client. Il faut revenir à quelque chose de plus raisonnable : l’opérateur connaît les marchés, connaît les clients, c’est un acteur utile.
Par exemple, si l’on veut toucher la classe moyenne brésilienne qui passe au smartphone, il faut intégrer un système de carrier billing puisque la carte bancaire est peu développée sur ce marché. On laisse donc la possibilité à l’opérateur de gérer les achats d’apps, qui sont reportés sur la facture du forfait. L’opérateur peut aussi prendre un espace sur le Firefox Marketplace pour mettre en avant les applications spécifiques à ce marché, dialoguer directement avec le client.
Mozilla ne cherche pas à se mettre au milieu de cette relation, à proposer sa propre solution unique et verrouillée. Et Mozilla ne cherche pas non plus à brouiller la relation avec les fabricants de téléphones en fabriquant ses propres téléphones.
Mais oui, on peut très bien imaginer qu’un opérateur prenne le code de Firefox OS et en fasse un système bridé. Mais le système résultant ne s’appellerait alors plus Firefox OS.
[NDLR : un ingénieur de Mozilla nous a expliqué que la fondation avait mis en place un système de garde-fous en trois niveaux pour éviter une telle situation. Pour utiliser la marque Firefox OS, quelques règles doivent être respectées, notamment en matière d'identité visuelle. Un système « powered by Firefox » utilise le cœur de Firefox OS et respecte certains principes de base, mais est plus personnalisé. Enfin, un acteur qui ne travaillerait pas avec la fondation ne pourrait pas utiliser les marques de Mozilla. Interrogé sur le sujet, Tristan Nitot n'a ni confirmé, ni infirmé cette information.]
Le web est adaptable à différents form-factor : on peut imaginer un Firefox OS pour tablettes, un OS dans le nuage à la Chrome OS pour ordinateurs ?
Nous nous concentrons pour le moment sur le smartphone et les marchés émergents. Ces deux idées sont techniquement réalisables, mais nous n’y consacrerons pas d’énergie pour le moment. Nous pourrions aller dans cette direction, mais ce ne sera sans doute pas avant longtemps.
À plus brève échéance donc, Firefox OS doit arriver dans le reste de l’Europe et en Amérique du Nord d’ici 2014. Sera-t-il toujours réservé à l’entrée de gamme ou peut-on espérer le voir sur des smartphones plus puissants ?
Cela dépend en grande partie de la volonté des opérateurs. J’ai évidemment envie d’avoir une bête de course sous Firefox OS dans ma poche, les opérateurs et les fabricants verront si c’est pertinent.
Mozilla se fait force de proposition avec la recherche unifiée de Firefox OS. C’est une autre voie que celle des apps en forme de silos informationnels, c’est une approche plus transversale qui lie les apps et le web, le local et le global. Est-ce qu’il faut s’attendre à ce que Mozilla continue dans cette direction, n’édite plus simplement des logiciels, mais se rapproche des services ?
Clairement : c’est une partie du web et il faut que nous montions sur toutes les couches de valeur, aussi bien sur le client que sur le serveur. Mais nous le ferons toujours à la sauce Mozilla : le web est par nature décentralisé, et même si certains acteurs essayent de le centraliser, nous proposerons toujours des solutions décentralisées.
Nous opérons Firefox Sync de manière centralisée parce que c’est plus simple pour l’utilisateur, mais nous ne cherchons pas non plus à le verrouiller pour en être les seuls opérateurs. Son code est ouvert, tout le monde peut l’installer sur sa propre machine. Même chose avec le système d’authentification Persona, qui a été conçu comme un service décentralisé, ou avec WebRTC, qui est un standard.
C’est une autre approche, et je pense que nous allons continuer dans cette direction, dans la limite du raisonnable bien sûr — ce n’est pas demain qu’on verra un Firefox Mail !
En attendant, Mozilla continue de développer activement Firefox sur bureau et sur mobile — mais ni sur Windows RT, ni sur iOS. Quel est le futur de Firefox dans un monde où les boutiques d’apps et l’approche intégrée sont en train de devenir la norme ?
C’est aussi pour cela que nous développons notre propre OS.
À notre grand regret, nous ne pouvons pas du tout être présents sur certaines plateformes, comme iOS. Même si Chrome est disponible sur iOS, il ne dispose pas de certaines avancées comme le JavaScript accéléré et il ne peut pas remplacer Safari comme navigateur par défaut. Chrome profite des faiblesses de Safari, mais ça se limite à ça : on peut profiter de la négligence d’Apple, mais on ne peut pas réellement la concurrencer sur sa propre plateforme.
Chrome est présent sur iOS parce qu’il utilise WebKit, comme Safari. Opera a récemment annoncé sa décision d’abandonner son propre moteur de rendu au profit de WebKit, une décision qui a été largement critiquée par la fondation Mozilla et ses membres. Pourquoi pensez-vous que cette décision est néfaste pour le web ?
Elle est catastrophique, même. Tout le monde peut écrire pour le web, sans devoir télécharger un SDK, sans devoir payer une inscription, sans devoir subir un processus de validation, c’est pour cela qu’il y a huit millions de développeurs web. C’est formidable ! Mais le web n’existe que parce qu’existent des standards interopérables, et Opera faisait un boulot extraordinaire sur les standards.
Pourquoi cela devrait changer ? Qu’est-ce qui empêche Opera de continuer à faire ce « boulot extraordinaire » ?
Les discussions sur des standards n’auront plus lieu au sein du W3C, elles auront lieu en huis clos face aux impératifs d’Apple et de Google. Il n’y aura donc plus de standards, il y aura une implémentation qui tient lieu de standard. Face aux problèmes éventuels de cette implémentation et en l’absence de documentation libre, développer un autre moteur de rendu sera de plus en plus compliqué.
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Dans le (très) long procès qui oppose Samsung et Apple, la juge américaine en charge du dossier vient de porter un coup dur à Apple en divisant par deux les dommages et intérêts dus par le coréen. Le 24 août 2012, le jury rassemblé autour de ce procès avait condamné Samsung à payer un milliard de dollars à Apple (lire : Apple : Samsung condamné à verser 1 milliard de dollars). Depuis cette décision, les deux parties ont fait appel : le constructeur de l’iPhone pour augmenter ces dommages, son concurrent pour les diminuer.À la fin du mois de janvier dernier, la juge Lucy Koh a rendu une première décision concernant la demande d’Apple et s’opposant à une augmentation des dommages et intérêts (lire : Samsung n’a pas enfreint délibérément les brevets d’Apple). On apprend ce soir qu’elle a répondu à la demande de Samsung, cette fois par la positive. Jugeant que la décision du jury a été fondée sur une "théorie légale non valide", elle réduit les dommages et intérêts à 599 millions de dollars "seulement".
Les choses n’en resteront pas là, ne serait-ce que parce que Apple devrait faire à nouveau appel de cette décision. Un nouveau procès devrait également être ouvert pour statuer sur les 450 millions de dollars qui ont été retirés des dommages et intérêts par la décision du jour. C’est pourquoi on ne peut pas encore connaître l’issue du procès, comme le rappelle sur Twitter Florian Mueller qui suit le procès entre les deux entreprises depuis le début.
Pour un blocage efficace, Apple a de nouveau exploité un mécanisme déjà mis en œuvre par le passé contre certaines versions de Java (lire : Apple désactive à nouveau Java 7 dans OS X). Le constructeur a tout simplement mis à jour la liste
Xprotect qui a été mise en place à l’origine pour protéger ses utilisateurs des logiciels malveillants. Cette mise à jour est silencieuse et elle devrait avoir déjà été effectuée si votre Mac est relié à Internet.
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Lors de notre premier article, vous aviez été nombreux à critiquer l’utilisation de fermetures agressives en métal, des éléments susceptibles d’abimer le Mac ou iPad rangé dans le cartable. Les deux jeunes concepteurs du produit ont corrigé le tir depuis en supprimant la fermeture pour l’espace central et en optant pour fermeture éclair en nylon qui ne devrait plus abimer l’aluminium des produits Apple. Notons malgré tout que la fermeture éclair de la poche extérieure est restée bizarrement en métal… on veillera à n’y ranger que des éléments qui ne craignent pas les rayures.
Si le petit cartable vous intéresse, il vous reste moins de 24 heures pour en précommander un exemplaire (jusqu’au samedi 2 à 17h). La production va commencer pour des livraisons toujours prévues à partir du mois d’avril 2013. Comptez 300 € environ pour un cartable.
Matériel > Le mode Hibernation des Mac conforme à une directive de Bruxelles [01.03.2013 17:47 - FI]
Le mode de veille des dernières machines d'Apple a reçu une légère modification de manière à respecter une directive européenne sur la consommation des appareils ménagers et de bureau électriques et électroniques. Une fiche technique d'Apple actualisée aujourd'hui fait remonter ce changement à la mise à jour supplémentaire 2.0 de Mountain Lion distribuée le 20 novembre.
Cela concerne le mode de veille baptisé "Hibernation". A la base, sur un portable, lorsque votre batterie est quasiment vide, OS X se presse d'enregistrer le contenu de la RAM sur le support de stockage interne avant de basculer dans cette veille profonde. Une fois la machine correctement réalimentée, lorsque vous la rallumez, OS X ne vous redonne la main qu'une fois les données retournées en RAM.
L'opération prend quelques secondes pendant lesquelles la machine ne peut être utilisée - l'écran est voilé et une jauge renseigne sur la progression - mais vous retrouvez ensuite votre environnement de travail et vos documents ouverts, tels qu'ils avaient été laissés.
Bruxelles impose toutefois depuis 2008 de réduire la dépense énergétique [PDF]. Plusieurs paliers ont été établis et doivent être respectés au fil des années. Aujourd'hui, indique la directive :
« La consommation d’électricité d’un équipement se trouvant dans une situation où seule une fonction de réactivation est assurée, ou bien une fonction de réactivation et une simple indication montrant que la fonction de réactivation est activée, ne dépasse pas 0,50 W. »
Depuis sa mise à jour, explique Apple, lorsqu'un portable ou un ordinateur de bureau est branché au secteur en état de veille, il entrera en hibernation au bout de quatre heures. Sauf dans le contexte d'une activité Ethernet/AirPort décelée ou d'échanges avec un support de stockage externe (sauvegarde Time Machine).
L'état de veille et une activité réseau ne sont pas incompatibles, comme le fait remarquer de son côté le Journal du Lapin, c'est le cas avec Power Nap sur les portables. Si Power Nap est cochée, il n'y aura pas de bascule en mode Hibernation (lire aussi Mountain Lion et la gestion de la veille).
Les machines compatibles avec cette nouvelle gestion de l'énergie sont les suivantes :
MacBook Pro (13", mi 2012), MacBook Pro (15", mi 2012), MacBook Pro (Retina, mi 2012 et plus), MacBook Pro (13", Retina, fin 2012 et plus), MacBook Air (13", mi 2012), MacBook Air (11", mi 2012), iMac (21.5", fin 2012), iMac (27", fin 2012) et Mac mini (fin 2012).
Si d'aventure vous souhaitez supprimer cette fonction ou modifier ce délai de 4h, vous pouvez le faire au moyen du Terminal. Le Journal du Lapin explique les deux commandes utiles.
La fonction qui permet d’exporter tout ou partie de votre texte sous différents formats a, elle aussi, été largement retravaillée avec cette mise à jour. Scrivener sait désormais gérer des modèles d’export associés au projet en cours et non pour tous vos projets et les images ont été soignées dans cette fonction de compilation. Le logiciel essaie de n’exporter qu’une seule fois une image, même si elle est utilisée à plusieurs reprises. Il peut également créer une image à partir d’une table — pratique pour les formats les plus contraignants, comme l’ePub. Cette version ajuste aussi quelques paramètres spécifiques au format Kindle d’Amazon, et ajoute encore d’autres options et fonctions.
Pour ceux qui utilisent Scrivener comme un outil d’écriture de scénario, cette version gère totalement la syntaxe Fountain inspirée du Markdown. Le logiciel peut importer et exporter dans ce format, mais aussi indexer un dossier qui contient des fichiers dans ce format, ce qui sera pratique pour tous ceux qui utilisent une application iOS. On peut également passer d’un format d’écriture de scénario à l’autre et le logiciel convertira votre texte automatiquement.
Avec OS X Lion et mieux, la recherche dans Scrivener est compatible avec les expressions régulières pour aller encore plus loin. On peut également gérer plus finement encore la taille des tabulations, on peut gérer le style des puces dans les styles de paragraphe et la liste contient encore des dizaines de petites nouveautés. Impossible de toutes les lister ici, mais on note par exemple la possibilité d’ajouter un lien interne sur une image et le logiciel prend en charge les fichiers créés avec Scapple, un éditeur de cartes heuristiques développé par le même éditeur (lire : Scapple : l’éditeur de Scrivener se met aux cartes heuristiques). Notons au passage que ce nouvel outil semble avoir pris du retard, puisqu’il n’est toujours pas disponible en version finale.
Ce logiciel est vendu 37,6 € environ sur le site de l’éditeur, mais aussi sur le Mac App Store. Scrivener [2.3.1 – US – 39,99 € – 29,9 Mo – Literature & Latte] a toutefois une version de retard et il y est vendu plus cher, autant dire que l’on aura tout intérêt à l’acheter hors de la boutique d’Apple.
La Commission européenne envisage d'infliger une amende à Microsoft avant la fin du mois concernant l'affaire du choix des navigateurs, selon Reuters. Bruxelles condamnerait l'entreprise pour ne pas avoir respecté l'accord passé en 2009 qui est prévu pour cinq ans (lire : Navigateurs : accord entre Bruxelles et Microsoft). Cet accord a mis fin à une procédure antitrust en laissant la possibilité aux fabricants de PC de désactiver Internet Explorer de leurs machines et d'y installer un autre navigateur par défaut. Microsoft doit également présenter aux utilisateurs de Windows une page affichant 12 navigateurs disponibles. L'application choisie devient alors le navigateur par défaut.
Cette obligation, qui court de mars 2010 à 2014, avait été perturbée par une erreur humaine provenant de Microsoft découverte en 2012. Entre février et décembre 2011, les utilisateurs de Windows 7 avec le Service Pack 1 n'ont pas vu cet écran. Le système qui permettait de l'afficher n'avait pas été mis à jour pour fonctionner sur cette configuration. Environ 28 millions de PC ont été « oubliés » durant ce laps de temps.
En octobre 2012, Bruxelles a froncé les sourcils, estimant que l'entreprise n'avait pas respecté ses obligations. Cette fois, une source de Reuters indique que « la Commission prévoit d'imposer son amende à Microsoft avant les congés de Pâques ». Le montant de l'amende peut atteindre jusqu'à 10 % du chiffre d'affaires de l'entreprise (16 milliards d'euros au dernier trimestre).
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Son interface fait le pari des couleurs pour bien distinguer les différentes catégories. L'utilisateur peut choisir de masquer l'une des parties pour ne pas avoir à gérer une interface complexe si elle n'est pas nécessaire. On peut remplir chaque liste d'un clic dans la bonne zone, mais Meetings dispose aussi d'un champ de saisie rapide qui permet de sélectionner la bonne catégorie après saisie du texte. À condition de retenir les quelques raccourcis clavier du logiciel, l'ensemble peut ensuite aller très vite. C'est pratique, d'autant que l'application est aussi conçue pour prendre des notes pendant la discussion.
Outre cette application OS X, on peut également utiliser Meetings for iPhone [1.0.2 – US – 4,49 € (promotion) – Command Guru srl] sur le téléphone d'Apple. Entre les deux, l'éditeur a opté pour une solution de synchronisation maison qui nécessite de créer un compte, mais qui est totalement gratuite. L'application iPhone reprend toutes les fonctions de la version Mac, mais aussi sa présentation. Il n'existe pour l'heure aucune application optimisée pour l'iPad.
Meetings est une solution complète, mais son prix assez élevé (22,5 € en promotion pour les deux applications) la réservera à ceux qui organisent vraiment souvent des réunions. On apprécierait aussi quelques améliorations, comme l'intégration du carnet d'adresses pour les participants et du calendrier pour ajouter automatiquement les réunions, par exemple.
Il s'agit d'un jeu de stratégie en tour par tour où il faut sauver le monde d'une invasion d'aliens. Le joueur dirige une petite équipe de soldats (de 4 à 6) dotés de compétences différentes. Le gameplay est riche avec la possibilité de recruter jusqu'à 99 guerriers distincts pour varier les approches. Les missions sont également variées, allant de la boucherie classique (tuer tous les aliens sur la carte), à la capture d'éléments extraterrestres. Entre chaque mission de XCOM : Enemy Unknown, le joueur est amené à gérer son quartier général, en construisant de nouveaux bâtiments, superviser les ressources en énergie, etc.
Ce nouvel opus de XCOM a été très bien accueilli par la presse spécialisée qui l'a élu plusieurs fois jeu de l'année. La version Mac, baptisée Elite Edition, comprendra tous les DLC ainsi que l'Elite Soldier Pack et la grosse mise à jour intitulée Second Wave. Feral n'a pas encore indiqué de date de sortie.
Des règles similaires existaient déjà pour Tim Cook et les membres non-salariés du conseil d’administration. Pour le patron d’Apple, il s’agit d’un montant équivalent à dix fois son salaire et pour les membres du conseil d’administration de cinq fois à ce qu’ils touchent par an. Les personnes concernées ont jusqu’à 2017/2018 pour se conformer à ces nouvelles règles.
En agissant de la sorte, Apple se rapproche d’une proposition d’un de ses actionnaires qui souhaitaient que les cadres d’Apple soient forcés de conserver un tiers de leurs options jusqu’à l’âge de la retraite. Cette proposition a été rejetée lors de l’assemblée générale qui s’est tenue cette semaine (lire : Apple : une assemblée générale sans surprise).
Apple n’a pas expliqué les motivations qui l’ont poussé à prendre cette décision. Quoi qu’il en soit, il s’agit d’un signal envoyé aux marchés pour les conforter qu’investir dans des actions Apple peut se concevoir sur du long terme. Cette annonce intervient à un moment où l’action Apple est quelque peu chahutée en bourse.
Pour l’exercice en cours, les directeurs d’Apple toucheront 875 000 $ tandis que Tim Cook gagnera 1,4 million de dollars. De leur côté, les membres du conseil d’administration (non-employés par Apple) recevront 50 000 $.
Vous pouvez effectuer l’opération soit à l’aide de l’icône placée dans la barre des menus soit à l’aide d’un raccourci-clavier qui vous affiche l’ensemble des navigateurs web présents sur votre Mac.
Objektiv peut même détecter les navigateurs web présents dans vos machines virtuelles. Cela fonctionne avec VMware Fusion en tout cas. Lorsque vous appuyez sur la touche alt, vous pouvez également faire le ménage dans la liste des navigateurs qui vous sont proposés.
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Mai 2013